L’anxiété…

L’anxiété est un ressenti normal. Cette émotion met en garde de manière plus ou moins consciente d’un danger ou d’un problème à venir.

L’anxiété est un état d’angoisse, d’inquiétude et de préoccupation lié à la peur. Elle provoque des phénomènes physiques et psychiques.

Les symptômes psychiques :

Parfois nous ressentons de la peur, de l’angoisse face aux événements de la vie. Lorsque tout va bien, nous nous projetons sur le « après » en se disant que cela ne peut pas durer. Nous devenons irritables, énervés. Il nous est très difficile de se concentrer, nos facultés intellectuelles diminuent.

La personne angoissée cherche à adapter ses comportement pour se protéger :

  • Parfois nous évitons tout simplement les autres, cela s’appelle l’anxiété sociale.
  • Nous répétons des actes lors des rituels pour calmer notre angoisse : acte de compulsion
  • Nous cherchons tout simplement à ne plus affronter des situations anxiogènes : cela s’appelle des conduites d’évitement 

Les symptômes physiques :

Le mal de ventre est très caractéristique de ce phénomène. Dès l’enfance, lorsque nous avions un contrôle, un devoir que nous avions peur de rater, nous avions mal au ventre. Plus tard, ces phénomènes physiques peuvent être différents et variés Selon les personnes : nausées, troubles digestifs, incapacité à manger ou au contraire à se goinfrer, envie fréquente d’uriner, insomnie, fatigue, mal de tête,  noeud dans la gorge , sensation d’étouffement, sueur, douleur musculaire ….

Trouble anxieux et anxiété normale : 

Il est tout à fait normal de se sentir plus anxieux de temps à autre, et ce, en fonction des différents évènements qui surviennent dans nos vies. 

Nous définissions le trouble anxieux par la cause et le moment d’apparition de celui-ci mais aussi par la fréquence et la durée. Si notre état de souffrance n’est pas réellement approprié à la situation et qu’elle persiste alors que l’événement est terminé alors nous parlons d’ anxiété chronique.

Les causes :

Elles sont variées mais sont identifiables :

  • épuisement physique ou psychique, par exemple un stress chronique au travail ;
  • une maladie ou un deuil dans la famille ou dans le cercle d’amis ;
  • une situation professionnelle précaire ;
  • une nouvelle étape de la vie : départ à la retraite, divorce, départ d’un enfant de la maison…
  • les changements hormonaux de la ménopause ;
  • une expérience négative 

Se soulager :

Pour s’apaiser et tenter de vaincre ses bouffées d’angoisse, il est important de prendre conscience de ce phénomène. Voici quelques techniques de bases :

  • respirer profondément afin de baisser son rythme cardiaque et sa tension artérielle;
  • respirer par le ventre de façon abdominale afin d’ancreras respiration;
  • se concentrer sur son environnement immédiat afin de pratiquer la pleine conscience et se poser dans le moment présent;
  • adopter une routine afin de se sentir en zone de confort et ainsi se rassurer;

La meilleure solution pour soulager cette anxiété est de consulter un thérapeute. Vous pourrez enfin comprendre les schémas et l’origine de ce symptôme. Je peux vous accompagner…

Cultiver son estime de soi…

« Il n’est jamais trop tard pour s’aimer » C. André 

D’après ce psychiatre , l’estime de soi est un axe central de l’individu. Elle est fluctuante var elle détend à la fois du regard que nous portons sur nous mais aussi de l’interprétation que nous faisons par rapport au regard de l’autre .

L’estime de soi doit  être stable c’est à dire capable de résister à l’échec. Mais elle se doit d’être harmonieuse d’un point de vue psychologique, émotionnel et comportemental.

Définir son estime de soi :

L’estime de soi c’est la façon dont on se perçoit. Il s’agit d’un subtil mélange entre l’amour de soi, la vision de soi et sa confiance en soi. Ces trois valeurs trouvent ancrage dans l’enfance. Elles apportent reconnaissance, permettent d’agir en toute conscience et bien sûr donnent la capacité d’atteindre ses objectifs.

S’écouter :

Soyons capable d’écouter nos ressentis, notre malaise. Parfois, nous avons des signaux d’alertes que nous ne souhaitons pas voir. Écoutons nos ressentis , exprimons nous librement, sachons dire non.

Prendre du temps pour soi :

Quelle que soit l’activité choisie, il est important de prendre du temps pour soi. S’accorder cette pause dans son quotidien est une façon de se montrer l’intérêt que nous nous portons.

Connaître ses qualités :

Même si les compliments n’ont pas de lien avec sa propre estime de soi, ils permettent de comprendre l’image que l’on donne aux autres. Connaître ses qualités, ses valeurs, aide à se construire et à s’apprécier davantage. 

Se faire plaisir :

Nous avons tous des plaisirs différents.  Ils sont même parfois régressifs. Par conséquent, nous devons faire une activité qui nous fait du bien et le faire en pleine conscience pour encore plus l’apprécier.

S’autoriser un moment de détente :

Prendre un bain, lire un livre, marcher en pleine nature, manger un bon repas…  en nous connectant à ce moment, nous nous autorisons de revenir à l’essentiel. Notre moi profond est ainsi valorisé car écouté. 

Accepter ses erreurs :

Faire des erreurs, c’est normal… ce qui est important c’est de les comprendre. Ainsi, nous pouvons ainsi nous améliorer et augmenter nos chances de réussite pour les fois suivantes.

S’aimer :

Nous devons nous traiter avec bienveillance, gentillesse et compassion. Personne n’est parfait, mais nous sommes ainsi! et nous devons nous accepter. Nous sommes tel que nous sommes et faisons de notre mieux pour évoluer.

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Lorsque nous valorisons notre estime de soi, nous acceptons  ce que nous sommes avec nos  défauts, nos  faiblesses.  De ce fait, nous reconnaissons qui nous sommes : quel individu suis-je, quelles valeurs m’animent, quelles décisions dois-je prendre… Nous sommes à l’origine des changements qui se produisent dans notre vie, et c’est ce qui nous permet de réaliser nos  rêves dans la réalité. D’évoluer…

Je peux vous accompagner..

La peur de l’abandon…

Le syndrome d’abandon encore nommé abandonnisme est un sentiment d’insécurité permanente, lié à une peur irrationnelle d’être abandonné, laissé. La personne qui souffre d’un état d’abandonnisme est en demande constante d’affection pour combler un manque originel (séparation traumatisante du passé ou manque d’amour réel ou imaginaire).  Cela se manifeste par un besoin affectif très important.

Comment s’exprime-t-il?

Les personnes souffrant de ce sentiment ont peur d’être quittées. Elles font preuve d’une très grande exigence envers leur partenaire. Leurs attentes sont démesurées et toujours insatisfaites. La peur du rejet peut engendrer d’autres sentiments : par exemple la colère, la jalousie, et la frustration. Parfois, si cette peur est vécue de façon très négative, elle engendre  de la tristesse, de  la mélancolie voir des symptômes dépressifs .

Les conséquences :

La personne abandonnique a une incapacité à aimer et à être aimé. Elle passe son temps à tester l’autre. Tantôt , elle le rejette , tantôt elle le méprise . Elle met en place des mécanismes défensifs afin d’évaluer si l’autre restera ou non auprès d’elle. Si l’autre rompt ce lien, alors la personne abandonnique sera satisfaite de ce résultat, persuadée dans son for intérieur qu’elle ne vaut pas la peine d’être aimée. Ainsi, elle vient vérifier auprès des autres sa Vérité : « je suis faite pour être abandonnée ». À force de pousser l’autre dans sa mise à l’épreuve , l’autre ne peut plus rester. 

Son origine :

Le syndrome d’abandon fait suite à un traumatisme qui n’a pas été intégré. Il résulte de carences affectives qui ont eu lieu dans la petite enfance. Il prend naissance dès nos premières relations affectives avec notre mère ou la personne maternante. C’est  à travers elle, que nous sommes censés connaître l’amour et la sécurité. Si à un moment de la grossesse, de la toute petite enfance, ou de l’enfance, l’individu a vécu une angoisse et s’est fixé dessus, il rejouera ce sentiment tout au long de sa vie 

En effet, à  l’origine de l’abandonnite, il y a toujours un abandon « vécu ». Le souvenir de cet épisode n’est bien sûr pas toujours conscientisé et la personne souffrant de ce syndrome n’arrive que très rarement à l’associer .

Reconnaitre sa souffrance :

Il est possible d’atténuer ce sentiment, voir en guérir, mais pour cela il est impératif de reconnaître sa souffrance. Faire un travail sur soi est une manière d’essayer d’en déterminer les causes. Nous avons rarement conscience de l’origine de nos troubles affectifs, mais en apprenant à les identifier, nous pouvons être capables de les transformer.

Les angoisses dûes au sentiment d’abandon :

La personne  pense être indigne d’être aimée. De ce fait, elle ressent souvent de la culpabilité et un grand sentiment de dévalorisation d’elle-même. Ce qui induit un repli sur soi ainsi qu’une dévalorisation. Souvent une problématique de dépendance affective s’ajoute au sentiment d’abandon : le besoin de toujours être rassuré par son partenaire. Malheureusement, la demande est tellement constante qu’elle éloigne l’autre. 

Par ailleurs, parfois, les abandonniques souffrent d’addictions. En effet, les drogues, l’alcool, la nourriture… peuvent combler un vide et représenter des objets fiables, permanents et qui ne les abandonneront pas. Elles sont alors en maîtrise de l’objet . 

Sortir de ce sentiment :

Pour se sortir de cette spirale infernale entre le besoin de reconnaissance et le rejet,  nous pouvons entreprendre une thérapie. Ce travail permet de comprendre son fonctionnement. Observer ses relations et les schémas récurrents que nous vivons, permettra de poser un regard objectif. En travaillant sa confiance en soi et surtout son estime de soi , vous gagnerez peu à peu en confiance et en acceptation…Je peux vous accompagner …

Les piliers du couple…

“Donnez a ceux que vous aimez des ailes pour voler, des racines pour revenir et des raisons de rester “ Dalaï-Lama.

En ce jour de la Saint Valentin, nous allons parler du couple amoureux. Cette fête ( commerciale? ) est l’occasion de célébrer le couple. Revenir aux fondamentaux de la relation : pourquoi  avons nous choisi cette personne? Qu’est ce qui nous attire chez elle ? Comment évolue notre relation?  Travailler sur la construction du couple permet de sécuriser les piliers ce celui-ci. Ainsi, des bases saines permettront d’affronter les aléas de la relation.

Qu’est ce qu’un couple?

Un couple est en perpétuelle évolution . Il évolue et se transforme fatalement au fil du temps et des années. Passée la période de la lune de miel et des papillons dans le ventre , nous apprenons à connaître notre partenaire. L’image idéalisée qu’on s’en faisait laisse place à l’acceptation de l’autre : Rester avec lui pour ce qu’il est vraiment. 

L’amour est bien sûr le ciment de la relation. Mais pas seulement. Le couple est un travail de tous les jours . Il demande persévérance et résilience.

Les piliers de la relation : 

On ne “construit “ pas une relation avec un seul matériau. L’amour, est certes, indispensable. Les bases du couple doivent être solides, résistantes, durables et sécuritaires. Ces piliers sont essentiels pour que le couple soit épanoui et heureux.

  • La communication :

Un couple est un véritable dialogue entre  deux protagonistes. Il est important d’écouter les besoins et les attentes de l’autre et s’exprimer clairement nos ressentis. Prendre des décisions communes, en discuter est le meilleur moyen d’avancer main dans la main.

Les désaccords dans un couple sont inévitables et sont sains. Parfois , la peur du conflit et de la dispute nous empêche de dire ce que nous pensons vraiment. Or, c’est nécessaire pour l’équilibre de la relation. 

La clé est de ne pas pointer uniquement  ce qui ne nous convient pas. Mais plutôt, nous pouvons remercier notre partenaire pour ce qu’il fait, ce qu’il accomplit pour nous. L’intérêt est d’encore se rapprocher de celui-ci.

  •  La confiance : 

Elle est un pilier indispensable au couple. La confiance est la capacité que nous avons d’être en sécurité avec l’autre . Elle ne se limite pas à l’infidélité ( celle-ci pouvant être perçue et envisagée différemment selon les couples ).

En réalité, la confiance, c’est savoir que son partenaire sera présent et solide lors des  difficultés qui toucheront  notre couple. Nous pourrons compter sur l’autre! La confiance peut parfois être brisée, mais elle est un des seul pilier du couple, si les autres sont suffisamment forts, qui peut être gagnée à nouveau.

  • Le  jardin secret : 

Notre partenaire ne peut et ne doit pas nous combler entièrement. Nous avons chacun des passions qui nous sont propres. Avant d’être un couple, nous sommes « nous ». S’autoriser à avoir ses passions, son sport, sortir avec ses propres amis et même partir quelques jours sans notre conjoint ne peut être que bénéfique pour notre relation . Une relation exclusive ne peut durer dans le temps. Ainsi, même s’il est normal de vouloir passer du temps à deux, nous ne devons jamais nous négliger. En possédant un jardin secret, en se sentant libre,  nous demeurons un couple sain et équilibré. 

  • Les projets :

Autant il est important de se sentir libre , autant avoir une vision d’avenir commune est primordiale. Envisager de se marier, avoir des enfants, prévoir des vacances, vouloir investir, avoir un projet, des rêves à deux, permettent de ressentir le même sentiment. Cela peut juste être, prévoir son week end, aller balader en forêt ou inviter des amis à une date définie. Ainsi, nous nous sentons liés par ces aspirations et renforçons notre complicité et notre capacité à nous projeter à deux.

  • Le respect :

La base du respect est qu’il doit être réciproque et mutuel . Pour que l’autre nous respecte , respectons le, mais surtout respectons nous nous-même. C’est également un pilier essentiel du couple . Le respect c’est prendre en considération la valeur de l’autre mais jamais avec contrainte. Elle suppose une égalité dans le couple. C’est grandir et avancer ensemble.

                                                                                             ♥♥♥

Si ces piliers sont sûrs et solides , la relation ne pourra être que saine et sereine. Admirer son partenaire, le désirer , prendre du plaisir, aimer en donner, apprécier  passer du temps seul avec partenaire renforcera à coup sûr l’amour que nous éprouvons réciproquement .

Chaque couple est différent. Ces six piliers sont communs à tous. Cependant, chacun est libre de construire son couple et surtout d’aménager son intérieur comme il lui convient.

La grossesse…

La grossesse est un moment très particulier dans la vie d’une femme. Il s’agit d’un bouleversement physique mais aussi psychique. Elle est une phase de transition :  9 mois pour devenir parent.

De nombreuses émotions accompagnent la transformation physique. Bienvenue dans la périnatalité. Devenir maman est sans doute la plus belle aventure de la vie néanmoins , nous nous retrouvons  souvent seule face à nos questionnements, nos peurs, nos angoisses. La conception débute des le moment où l’intention du « devenir parents » est prise.  Cette période précèdant  la gestation est cruciale et pose les bases de la grossesse .

Le bouleversement :

La grossesse apparaît comme une crise identitaire majeure . La femme mûrit d’un coup en devenant mère . 

Ce bouleversement s’accompagne souvent d’une hypersensibilité. Les émotions sont exacerbées. La femme se retrouve presque sans filtre , sans moyen de défense . Ainsi, les souvenirs et mêmes les refoulements apparaissent. La grossesse fait écho à notre propre enfance, aux liens que nous entretenons avec nos parents, en particulier notre  mère. Comment avons nous été désirée? Quelle mère avons nous eu, quelle maman serons nous? C’est le moment de porter une attention particulière à l’éducation que l’on a reçue, aux transmissions acquises, à notre généalogie. Mais aussi d’anticiper pour croiser notre vécu avec celui de notre conjoint.

Elle se sent prête à muer, laissant la femme, la fille, l’enfant qu’elle était pour devenir mère. Son identité est transformée . Cette métamorphose psychologique est normale. la tristesse, la joie, le doute, l’excitation se mêlent et gèrent les émotions de la maman

L’inconnu  :

Bien que la future maman soit heureuse de porter la vie elle rentre dans une histoire qu’elle ne connaît pas. Chacune de ces étapes est un pas vers la rencontre avec son enfant. 

Une nouvelle vie inconnue nous attend. Notre conjoint va devenir père, nos parents vont être des grands parents. Nous allons avoir une descendance. Nos priorités ne serons plus les mêmes, notre façon de vivre non plus. Nous devenons des êtres de responsabilité . 

La société veut que ce soit un moment magique, rempli de plénitude . Ce qui culpabilise encore plus, les mamans qui ne se reconnaissent pas dans cette idée reçue. L’inconnu, qui est en fait l’absence de maîtrise de la situation, ne donne pas la possibilité de se projeter et donc de vivre sereinement ce moment.  

Quel sera le sexe de mon bébé? A qui ressemblera-t-il? Quelle sera la date de l’accouchement?  Est ce qu’il est bien dedans? Est ce que je pourrais l’allaiter? Aurais-je assez de lait?Autant de questionnement auquel il est difficile de répondre… et qui peuvent empêcher de profiter de chaque instant.

Les angoisses :

Les angoisses de la future maman fluctuent au cours de la grossesse. Cela est dû aux hormones. La grossesse est jalonnée de prises de sang, de rendez vous gynécologiques et de terme médicaux inconnus. Parfois la grossesse ne se déroule pas comme imaginée . Certaines ont des nausées,font du diabète gestationnel, d’autre rencontrent des problèmes de santé, le bébé n’évolue pas toujours comme il le faudrait. Certaines passent par l’amniocentese…. chacune de ces étapes, plus ou moins difficiles à vivre,  est un pas vers la rencontre avec son enfant. 

Les moments de doute sont évolutifs. Au départ, il s’agit de la peur de la fausse couche, le questionnement sur le bon moment pour devenir parent. 

L’inquiétude de devenir une “bonne maman” est au centre de nos préoccupations. Est ce que je saurais prendre soin de mon enfant, le soigner , veiller sur lui et l’accompagner dans son développement… il n’y a pas de mode d’emploi, ni de bonne ou mauvaises mère. Winicott parle de « mère suffisamment bonne », celle qui fait de son mieux.

Le métamorphose physique :

Certaines femmes découvrent un corps dans lequel elles se sentent épanouies . Il s’agit d’un moment merveilleux. Elles prennent plaisir à s ‘habiller, à mouler leurs formes. D’autres se détestent , le reflet dans le miroir les effraient. Elles ne se reconnaissent plus, scrutent le kilos pris et les changements du corps. Enfin, il y a celles qui s’adaptent et tentent d’avoir la maîtrise de celui-ci .

Dans tous les cas, il est difficile de voir son corps se modifier. Parfois nous appréhendons également la suite. Est ce que je vais perdre les kilos pris?  La ligne sur le ventre va-t-elle disparaître? Vais je réussir à limiter les vergetures? Les réseaux sociaux ont longtemps montré des mamans « nickels » et en forme au lendemain de l’accouchement : minces , maquillées, épanouies et sans baby-blues. Aujourd’hui la tendance est de se montrer telle qu’on est en lingerie d’hôpital, fatiguée, stressée.  Merci à ces mamans.

La sexualité est parfois  en berne au début de la grossesse : fatigue, nausées…le papa peut être lui aussi mal à l’aise face à ce corps qui change . Il  des appréhensions, redoute la pénétration en pensant pouvoir  faire mal au bébé. Son partenaire sexuel devient parent. Le couple doit se réinventer . La sexualité doit être vécue normalement. Que libido soit en berne ou que le désir soit au top, le plus important est de continuer à partager des moments de plaisirs à deux même s’ils peuvent être différents . La tendresse est très importante.

La peur de l’accouchement :

Celle-ci est bien réelle. Comment mon accouchement va se passer? Vais-je avoir une péridurale? Est ce que je vais avoir mal? Est ce que je peux mourir lors de la délivrance? Est ce que mon bébé va pousser un cri de suite? En réalité c’est encore la peur de l’inconnu que nous exprimons. Bien sûr, nous pouvons  tenter de prévoir notre accouchement, avoir un projet de naissance. Cependant, il faut garder en tête que la nature décide de ce moment. . Et sans dramatiser , sans minimiser la grossesse, l’accouchement reste un moment unique, propre à chacun. Que la naissance d’un enfant se fasse par césarienne ou par voix basse , il reste le passage obligé pour la plus belle rencontre et découverte de notre vie.

Un moment unique :

Quoi qu’il en soit, la grossesse est un moment particulier . 9 mois c’est rapide mais aussi très long. Vivre cette période en pleine conscience et profiter de chaque moment est la meilleure alternative pour être « prête à tout » et profiter au mieux de cette période si particulière dans la vie d’une femme.

Je peux vous accompagner…

Les petits bonheurs…

🎶🎵🎶🎵🎶Il en faut peu pour être heureux, vraiment trop peu pour être heureux, Il faut se contenter du nécessaire … 🎶🎵🎶🎵🎶

La définition du bonheur est différente pour chaque individu. Pourtant elle a le même objectif : celui de satisfaire un besoin , un désir. Cette recherche est légitime mais tellement vaste. Pourquoi ne pas nous concentrer dans un premier temps sur des petites choses positives , des fragments de sourire qui auront des conséquences étonnantes sur notre bien-être mental et physique.

Bien que le bonheur et le plaisir soient liés, ils ne veulent absolument pas dire la même chose.

Le plaisir est une émotion instantanée alors que le bonheur a une capacité à durer sur une plus longue période . Le bonheur est à la portée chacun. La vie nous apporte chaque jour des petits plaisirs. Le plus difficile est de les reconnaître pour pouvoir les apprécier.

La succession de petits plaisirs prépare donc au bonheur.

L’existence est parsemé de petits plaisirs . En choisissant consciemment de reconnaître ces petits moments de bonheur , nous intégrons la gratitude à notre quotidien.

Voici quelques petits moments de plaisir  modifiables à l’infini ….

  1. Prendre un bain chaud
  2. Marcher pieds nus dans le sable
  3. Lire un bon livre 
  4. Écouter une chanson que l’on aime 
  5. Trouver de l’argent dans une poche
  6. S’émerveiller d’un coucher de soleil
  7. Balader au grand air
  8. Faire une séance de sport
  9. Passer une bonne soirée entre amis
  10. Profiter d’un jeu avec ses enfants 
  11. Programmer  des vacances
  12. Regarder une série 
  13. Manger un bon chocolat avec son café 
  14. Cuisiner un bon repas
  15. Regarder les gens qui s’aiment 
  16. Donner un sourire à des inconnus
  17. Ne rien faire
  18. Câliner son animal de compagnie 
  19. Se détendre, méditer 
  20. Regarder des photos
  21. Apprécier la beauté de la nature
  22. Cueillir une fleur 
  23. Faire un câlin 
  24. Partager avec ses proches
  25. Prendre soin de soi

Le bonheur c’est de se sentir reconnaissant de ce qu’on possède au moment présent… 

Pour débuter cette prise de conscience , nous pouvons écrire chaque soir trois petites choses que nous avons aimées ou qui nous ont fait sourire au cours de la journée écoulée . En découvrant ces petits plaisirs nous gagnerons en sérénité et en estime de soi.

Je peux vous y aider ..

La crise de la quarantaine…

« Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que l’on aurait pu être » G. Eliot 

La crise de la quarantaine est également appelée crise de milieu de vie. Alors que nous venons de passer notre première période de vie à naître ,à grandir, à se construire, à étudier, à faire des projets, à trouver sa voie professionnelle, avoir des enfants voici le moment de la remise en question.

Comment reconnaître la crise du milieu de vie ?

Nous perdons des êtres chers. Nous apprenons la signification du deuil, des maladies, de l’injustice. Nos enfants grandissent, s’envolent. La vie est courte et doit être vécue.  Nous ne sommes pas infinis…

Une routine s’est installée, nos amis nous font moins rire. Le travail travail paraît moins intéressant. Des rides apparaissent. Le corps change. Nous avons le besoin de plaire. Ailleurs . Pour se rassurer. Nous sommes lassés de notre entourage, de notre partenaire. Notre vie paraît fade. Les non-dits et les frustrations sexuelles s’accumulent. Les soucis nous pèsent.

Pourtant en apparence tout paraît satisfaisant.

Des questions surgissent. La crise existentielle se met en place. Que sont devenus nos rêves? Nos aspirations? Où en est on de notre quête du bonheur ? Nos idéaux sont ils respectés?

Après avoir cherché la reconnaissance, nous avons besoin de notre propre connaissance : Être en paix avec nous même.

Parlons  de transition plutôt que de crise. Il s’agit d’une évolution naturelle de la vie. Nous remettons en question nos existences, nos habitudes, ce que nous connaissions et apprécions. Nous sommes à la recherche d’accomplissement de soi. Nous voulons vivre pour nous, pour ce que nous sommes. Ne plus être le fils de, l’épouse de, le parent de…

Bienvenue sur le chemin de l’individuation.

Tout plaquer ?

Cependant il y’a un bémol. « L’herbe est-elle plus verte chez le voisin?

Il serait erroné de croire qu’en ayant un regain de jeunesse, faire la fête, changer de travail, quitter son conjoint pour quelqu’un d’autre nous fera sortir plus vite de cette période.

En effet, prendre des décisions hâtives , avoir des comportements irréfléchis peuvent être sur le moment bénéfiques et excitants mais les regrets et la culpabilité peuvent prendre place laissant  les cicatrices indélébiles. Ce choix doit donc être mûrement réfléchi… Nous avons le droit d’être mal. Même si en théorie tout va bien, c’est le moment de pointer ce qui dérange . 

Est ce que je suis heureux ? Comment puis-je améliorer ma vie? Suis-je prêt à sortir de ma zone de confort?

Traverser une crise n’est jamais confortable. Il n’y a pas d’autre choix que d’aller de lavant. C’est le moment de se confier à un professionnel, neutre et bienveillant qui ne vous jugera pas. Exposer ses ressentis permet au cerveau de classer les pour et les contre de chaque situation.

Le désir de redémarrer une vie nouvelle est pleine de fantasmes. Ce besoin de profiter avant de vieillir.

Tout laisser en plan pour croire en une autre vie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Surtout lorsqu’on est en train de traverser cette période. Quitter sa routine, vivre une relation adultère , démissionner n’empêche pas de résoudre le fond du problème. Il est facile de reporter son mal être sur son conjoint, son patron, ses parents : fuir nos sentiments.

Comment positiver cette période de vie?

Cette crise apparait comme le bon moment pour apprendre à se connaître , être en accord avec soi même et son for intérieur. Voici venu le bon timing pour s’épanouir, tendre vers l’essentiel.

Soyons prêt à accompagner ce mouvement, à découvrir nos propres règles et faire la paix avec nous-même pour devenir ce que nous sommes.

Cette période peut être constructive et positive. Elle doit l’être! Elle peut nous permettre  d’évoluer dans le bon sens et être un tournant dans notre vie. Voici le moment de prendre du recul, de faire le point , et de tracer son chemin pour les années futures.

En changeant, notre entourage s’adaptera. Si la crise de la quarantaine est aussi appelé “crise du milieu de vie” cela veut donc dire qu’il nous reste encore de nombreuses années devant nous . Prenons le pari de les vivre pleinement et en toute conscience. Un nouveau départ, de nouvelles règles s’offrent à nous.

Je peux vous accompagner dans cette transition. À bientôt 

Le déroulement d’une séance thérapeutique

Vous vivez un deuil, une séparation . Vous ressentez un mal être, un manque de confiance en vous. Vous répétez les mêmes schémas. Vous avez besoin de trouver des réponses à vos questions.

Ou simplement, vous souhaitez mieux vous connaitre pour enfin être en accord avec vous-même.

Vous désirez parler, vous confier à un professionnel neutre et bienveillant formé à l’écoute et à laccompagnement.

Vous vous sentez enfin prêt à franchir le cap. Voilà la façon dont se déroule une séance thérapeutique.

« Il faut se connaitre soi-même. Quand cela ne servirait pas à trouver le vrai, cela au moins  sert à régler sa vie, et il n’y a rien de plus juste. » Blaise Pascal

Franchir le pas :

Peut être qu’une connaissance va vous recommander une thérapeute, ou bien vous allez trouver un nom, un site, une activité sur les réseaux sociaux ou internet qui va vous donner le courage de vous lancer. Un mail, un appel téléphonique, qu’importe. Un rendez-vous est fixé. Nous allons enfin nous rencontrer.

Se découvrir :

Le premier rendez-vous permet de faire connaissance, de découvrir les lieux, d’échanger , de nous rencontrer de vous faire une première impression. Si nous nous sentons en confiance, nous poserons ensemble le cadre de la thérapie afin de débuter sur les meilleures bases possibles.

Co-créer :

Les séances suivantes seront fixées en fonction de vos attentes. Ces moments choisis permettent de déposer et d’échanger vos ressentis, vos émotions, vos doutes. Je m’engage à une écoute neutre et bienveillante, dans une relation de confiance, sans aucun jugement.

Nous co-créerons pas à pas, à votre rythme, une thérapie qui vous est personnelle, unique .

La thérapie analytique se déroule à la manière d’une discussion. Les sujets sont libres et n’ont pas besoin d’avoir de lien entre eux. Il n’y a pas à réfléchir sur ce qu’on peut dire ou pas. Les associations sont libres , et avoir l’impression de « passer du coq à l’âne » est normal. Il est important de laisser la place aux fantasmes, aux souvenirs,  aux regrets, aux sentiments ressentis, aux situations vécues.

Mon rôle est de reformuler vos propos afin qu’ils vous soient restitués avec distance. Mon objectif est de clarifier votre pensée. C’est un travail que nous faisons ensemble, dans le but de vous sentir libre.

Débuter un travail sur soi est un réel engagement. Elle demande de l’investissement et du temps. Il s’agit également d’accepter que notre façon d’être va se modifier .

Devenir soi :

Une Psychothérapie n’est pas pour les « fous » ! Chacun a ses propres raisons d’en faire une. Elle a pour but de  trouver ses propres solutions, de se libérer de poids, d’habitudes ou de relations toxiques. Je vous aiderai  à vous sentir libre, à mieux vous connaître et donc à mieux vous comprendre. En modifiant votre façon d’être, vous améliorerez les relations avec les autres.

À bientôt…

Trouver sa place dans la belle famille…

La belle famille est par définition la famille de son conjoint.

En partant de ce postulat , nous pourrions penser que le fait d’être en couple avec une personne donne un statut immédiat dans sa nouvelle famille . En effet , les beaux- parents seront désormais présents dans nos vies. Par amour pour notre partenaire , nous souhaiterions que cela se passe pour le mieux. En s’engageant avec quelqu’un, on s’engage avec le monde qui l’entoure. Les fondations de la relation « belle famille- belle-fille-beau fils » doivent dès le départ être construites sur des bases saines et solides.

Chaque protagoniste doit se  respecter et rester lui même dans son individualité.

Pour rappel, une famille au sens premier du terme est un ensemble de personnes ayant le même sang , une généalogie commune qui peuvent  vivre sous le même toit ou non. Elles possèdent  leurs propres règles et ont le même fonctionnement. Elle est un groupe d’appartenance qui est régie selon des lois spécifiques. 

Penser intégrer ce clan est donc complètement utopique. Le but est donc de créer une nouvelle famille , un nouveau groupe en mêlant les rites, les  traditions de chacun. Cela est un bel enjeu. Faire partie d’une nouvelle famille ne peut se faire que lorsque nous  avons trouvé notre  juste place vis à vis de notre famille d’origine.

La transmission nous construit mais savoir ce que nous voulons garder de cet héritage nous fait grandir. La relation crée entre le couple et sa belle famille doit être inventive car elle est gérée par deux entités totalement différentes. Des habitudes vont se mettre en place il faut veiller à ce qu’elles ne deviennent jamais pesantes ou figées. En tous cas elles ne doivent jamais être subies. Rester nous-mêmes avec nos différences tout en respectant  notre belle famille.  Apprendre à se connaître sans jugement tout en gardant sa façon d’être et de voir les choses. Les beaux parents ne sont pas des parents de substitution, ils restent les parents de son conjoint. Le transfert psychanalytique est donc facile mais doit être analysé et conscientisé.

Lorsqu’un enfant arrive, il devient alors le lien entre nous  et notre belle famille. La religion , les coutumes, l’éducation sont au centre des discussions . Les différences sont alors visibles. Le but de cette nouvelle famille au sens large est de fournir un cocon de développement pour l’enfant, de permettre son éducation et de transmettre des valeurs familiales communes.

Il est important d’être objectif et d’accepter le fait que nous avons tous  des qualités et des défauts. On ne peut pas vouloir que les autres changent si nous ne changeons pas. La communication est comme dans toutes les relations la clé de l’entente: que ce soit avec le conjoint ou avec les parents de celui-ci. Nous pouvons aussi remercier les parents de notre conjoint d’avoir mis au monde une personne qui nous rend heureux. L’éducation et les valeurs transmises font qu’aujourd’hui, nous l’avons choisi.

Notre  partenaire peut et doit nous aider  à prendre notre place sa  famille. Cependant comme dans chaque relation nous devons faire preuve de confiance en nous afin de rester authentique et donc se préserver .

Je peux vous y aider…

Accepter.

Le dictionnaire distingue deux définitions du terme accepter :

  • « consentir à recevoir  ce qui est offert » 
  • « consentir à subir quelque chose, se résigner à ce qui est inévitable ».

Accepter c’est souvent résister.

Lorsque nous nous retrouvons face à une situation imposée telle que la perte d’un emploi, une trahison, une maladie , un deuil, nous essayons spontanément de nous battre , de trouver une raison à cet événement. 

Le processus d’acceptation s’apparente beaucoup au processus d’un deuil: en fait c’est le deuil de notre réalité qui change. 

 

L’acceptation d’une situation quelquonque est donc la dernière phase de ce raisonnement . La difficulté à accepter les événements tels qu’ils sont peut procurer de nombreuses souffrances : Dans un premier temps, nous sommes en état de choc, dans le déni de la réalité des faits. Puis nous tentons de nous révolter contre ce que nous trouvons injuste. Une lutte se met en place. Cette réaction est saine, cependant elle demeure une perte d’énergie inutile : on essaie de marchander avec la réalité. Jusqu’à se rendre compte que c’est ainsi, que l’on n’y peut rien changer. Ce sentiment nous plonge alors dans une infinie tristesse.

Accepter que l’on ne peut pas modifier ce qui se passe est  quelque chose de vital pour aller de l’avant et transformer sa  vie. Cela ne veut pas dire se résigner mais juste abandonner une lutte vaine . Il faut accepter la réalité et surtout le postulat que nous ne pouvons pas tout contrôler : la mort, la maladie, notre physique , la météo , les ont-dits, ce que les autres pensent… mais nous pouvons accueillir nos émotions afin de vivre en équilibre avec nos points de vue , nos  réactions, nos jugements…

Par ailleurs, accepter de vivre avec son passé, ses erreurs  c’est prendre conscience que ce qui nous arrive fait partie de notre histoire et est, de ce fait, nécessaire pour se connaître et être en possession de sa propre vie. Admettre  la situation vécue est une étape cruciale pour aller de l’avant que ce soit dans la reconquête ou bien tout simplement pour cheminer vers autre chose. Ne pas l’accepter c’est nier l’évidence. 

Le chemin de l’acceptation passe par la découverte de soi. C’est souvent à travers les épreuves que nous nous révélons à nous-mêmes. Il est important de reconnaître que ce qui nous arrive peut être considéré comme un cadeau de la vie. Le principe est d’accepter sans condition , sans juger ce qui nous arrive et accepter que nous n’avons pas le contrôle de la situation : nous pouvons alors  parler de lâcher prise.

Accepter la réalité telle qu’elle est permet de se projeter dans le futur et se recentrer dans sa propre vie.

Je peux vous y aider…