Le stress de la rentrée

La  rentrée représente une grande source de stress. Elle vient rompre l’équilibre et la sérénité que nous avions trouvés durant les vacances. Résultat : anxiété et montée de stress viennent dissiper en un coup de vent les bienfaits des congés.

Ce sentiment peu agréable prend parfois possession des futurs écoliers : le stress de la rentrée scolaire mais aussi des adultes qui doivent retourner au travail. 

La peur de l’inconnu :

Pour rappel, la peur est une émotion saine. Elle évite de nous mettre dans des situations dangereuses. La rentrée nous plonge dans l’inconnu de l’année à venir . Nous nous sentons donc en insécurité. 

Par exemple, l’enfant ne connaît pas forcément son lieu de classe, ni les personnes qu’il va rencontrer. Quelles performances scolaires va-t- il devoir fournir? Il imagine alors comment tout cela va se dérouler et, ne pouvant trouver de réponses à ses questions : il angoisse

Accepter  : 

La rentrée parfaite n’existe pas et des obstacles imprévus viendront toujours se mettre en travers de notre chemin. Le meilleur moyen de les dépasser est donc de les accepter pleinement, tels qu’ils sont. 

Prendre du temps pour soi :

Le retour au travail s’apparente à une course effrénée. Les activités se mettent en place. Nous n’avons plus une seule petite minute à nous.

Pour gérer le stress de la rentrée, il est donc important de déjouer ce piège et de prendre du temps pour soi : prévoir une sortie entre amis, s’offrir un massage, lire un bon livre, autant de pauses plaisir qui permettent de penser à autre chose qu’à son boulot.. et sans culpabilité, cela ne nous rendra que plus efficace . 

Anticiper  :

En anticipant, on peut faire disparaître sa peur. Si l’enfant se demande s’il sera en classe avec ses copains, on peut ouvrir la voie de ce qu’il ferait s’il n’était pas avec eux. Le but est qu’il trouve lui-même une réponse à ses questions. 

Ainsi la peur ne sera plus vécue en tant quelle le jour de la rentrée car le champs des autres possibilités sera intégré. 

Ranger :

Ranger et trier avant la rentrée permet bien souvent d’être moins submergé par le stress.  Cela  permet de libérer de la place chez soi, mais aussi de faire le vide dans sa tête. 

 

Pour résumer, l’angoisse de la rentrée est normale. Comme dans toute période de transition,  il existe une partie d’inquiétude. Nous anticipons et voyons plusieurs issues possibles à une même situation.  En nous faisant des petits films, nous faisons naître la peur. Elle n’est pas négative. Au contraire,  elle nous permet de nous adapter à chaque possibilité à venir et ainsi de vivre sereinement notre rentrée. 

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Haut Potentiel Intellectuel, Haut Potentiel Emotionnel : quelles différences?

Ces deux profils partagent en premier lieu bien évidemment une intelligence exceptionnelle mais également de nombreux points communs . Ils ont pour base les caractéristiques communes aux hauts potentiels :

  • Faux self : faculté d’adaptation au point de devenir caméléon
  • Indépendance 
  • Perfectionnisme 
  • Empathie
  • Hyperactivite cérébrale 
  • Résilience 
  • Doute quand à ses accomplissements et réussite ( syndrome de l’imposteur)
  • Besoin fréquent de changement
  • Ennui rapide
  • Hypersensibilité sensorielle

Cependant , les HPI et les HPE sont deux fonctionnements neuro-atypiques différents. Au delà des traits communs les différences existent :

1 : le Haut Potentiel Intellectuel :

Le HPI est la forme de Haut Potentiel associée à un QI très élevé.

  • Quotient intellectuel +++
  • communication verbale
  • raisonnement logique
  • penseur indépendant
  • excellente mémoire (liée aux contenus verbaux)
  • manque d’estime de soi
  • recherche des personnes plus âgées

2 : le Haut Potentiel Emotionnel :

Le HPE est une forme de surdouance caractérisée par des aptitudes émotionnelles particulières :

  • Quotient émotionnel +++
  • empathie extrème
  • communication non- verbale
  • raisonnement intuitif
  • leadership développé (motivation des autres)
  • excellente mémoire (liée aux émotions)
  • vision juste et humaniste de la société
  • amour de soi solide

Souvent, le Haut Potentiel s’est, depuis l’enfance, senti en décalage massif avec les autres. Son système de pensée en arborescence  (pensée foisonnante en réseau) l’isole. Il peut être également la proie privilégiée des pervers narcissiques. Ces sources de souffrances peuvent amener à consulter. Il n’y a pas de limite mesurable ou véritable quand à l’établissement du diagnostic. Cependant, consulter pour parler de soi peut amener à comprendre  son fonctionnement.

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Reconnaitre ses émotions pour les accepter…

“Les mots manquent aux émotions » – Victor Hugo

Le mot émotion est issu de la racine latine emovere qui signifie mettre en mouvement.

En effet, l’émotion est un état de conscience complexe, soudain, brusque et momentané. Il peut être accompagné de signes physiologiques ( tremblements, rougissements, larmes, rire…). L’émotion est un sentiment qui peut être agréable ou désagréable. Dans tous les cas, elles se doivent d’être accueillies. 

1 – l’universalité des émotions :

Les émotions sont universelles. Par exemple, un sourire à la même signification en France, en Chine, en Australie… en effet, les émotions impactent les mêmes zones neurologiques. Nous définissons six émotions primaires. Chaque habitant du monde les ressent. Nous ne pouvons pas nous couper de nos émotions, et agir tels des robots , mais au contraire, nous devons les accepter et surtout les exprimer.

2 – la joie :

La joie est une émotion primaire et saine. L’enfant l’exprime  de manière  bruyante et expansive. C’est une émotion d’ouverture qui procure soulagement, créativité, plaisir  et dépassement de soi. Elle crée des hormones anti stress favorisant la motivation, les apprentissages et les prises de décision.

3 – la colère :

La colère est une émotion impulsive. Elle nous permet de préserver notre territoire. C’est une barrière de protection contre le monde qui nous entoure. Elle peut être destructrice si on reste avec trop longtemps.

4 – la peur :

C’est l’émotion de l’adaptation. La peur lance un signal d’alerte au corps. Le but est de fuir. Mais , elle nous aide également à survivre en cas de danger.

5 – le dégoût :

A la base, cette émotion a pour but de nous protèger de ce qui pourrait nous tuer, ou une nourriture susceptible de nous empoisonner. C’est l’émotion de l’évitement : alimentaire mais aussi social.

6 – la tristesse :

La tristesse se produit lorsque nos désirs ne sont pas assouvis. C’est l’émotion du repli. Cette émotion nous permet de réfléchir, attirer l’empathie de l’autre et infine à nous protéger momentanément de l’agressivité du monde. 

7 – la surprise : 

La surprise est  de courte durée. Elle précède soit la joie soit la tristesze. C’est donc une émotion d’augmentation associée qui nous fait vivre le moment encore plus intensément.

Certaines émotions peuvent être dissimulées mais les ressentis, eux, ne le peuvent pas. Accepter son émotion, sans la nier c’est accepter de vivre harmonieusement. Chacune joue un rôle dans nos vies et possède une fonction. Les accueillir sans  jugement et avec bienveillance est la clé du mieux-être. 

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La relation d’emprise…

Nous pouvons identifier une relation d’emprise par certaines caractéristiques communes. Il s’agit d’une emprise mentale. Le  pervers narcissique met tout en œuvre pour dévaloriser l’autre et lui faire perdre ses repères. Communément, nous appelons ce processus « un lavage de cerveau ».

Le but est  de soumettre l’autre, l’assujettir : la relation d’emprise est alors mise en place. Même si le dominé n’en a pas toujours conscience .

Voici quelques pistes pour identifier si nous sommes sous emprise : 

1 : la modification des comportements :

Le partenaire sous emprise modifie peu à peu ses comportements, ses valeurs, ses modes de pensées. Il est en fait modelé selon les attentes du pervers narcissique qui est à l’origine de l’emprise. Il obéit et respecte les attentes de l’autre de peur de ne plus être aimé. 

2 : la mise à disposition  :

 

L’emprise se caractérise par la mise à disposition de sa vie au profit de l’autre . La victime craint son partenaire. Elle lui obéit, et lui voue un culte. Elle pense cependant qu’elle est dans le vrai et que ses croyances antérieures n’ont plus de valeur.

3 : l’anesthésie affective :

Le pervers anesthésie la liberté de choix, de jugement de la victime . Celle-ci n’a plus conscience de ses compétences, de ses connaissances. 

4 : l’imperméabilité face à l’extérieur :

La victime est imperméable aux conseils extérieurs. Elle n’est plus réceptive face à ses proches. Surtout s’ils tentent de la mettre en garde.

5 : l’impossibilité de se remettre en question : 

La victime pense qu’elle est dans un schéma normal. Elle ne se remet plus en question. Elle n’est pas  en capacité d’être réfléchie et ne se positionne donc pas comme étant sous emprise.

6 : l’absence de  lucidité : 

Il est difficile de prendre  conscience que l’on sacrifie une part importante de soi-même dans la relation. En fait, le pervers narcissique nous dépossède d’une partie de notre identité propre, par ses attentes et projections.

7 : la perte d’énergie :

Nous nous sentons vide , fatigué. Le piège s’est refermé et s’en sortir paraît insurmontable. 

8 : le processus d’émancipation :

La prise de conscience est la base fondamentale de ce processus. Nos proches ne nous reconnaissent plus, nous nous coupons du monde. 

A la lecture de ces lignes , nous pouvons reconnaître  certains modes de fonctionnement passés ou présents, de notre relation. Alors, nous  souhaitons nous reconnecter à nos besoins profonds, trouver  les ressources pour s’extraire de cette situation destructrice. 

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Pourquoi annule-t-on son rendez-vous au dernier moment?

Une thérapie ne se fait que sur rendez-vous. Les séances sont réservées à l’avance selon le cadre qui a été défini au préalable mais aussi en fonction des contraintes de chacun.

Ce laps de temps n’est pas vain. Il permet au patient de se projeter et au thérapeute de travailler sur le sujet. 

Alors pourquoi parfois le patient n’honore pas ses rendez-vous? Pourquoi  ne prévient-il même pas?

 bien sûr, nous ne parlons pas des empêchements majeurs de dernière minute, qui sont tout à fait imprévisibles. 

1 : les excuses :

Trouver une excuse , un prétexte, évoquer une « surcharge » est le signe d’une demande non mature et d’une habitude de ne pas laisser d’espace entre les événements, une sorte d’angoisse du vide qui nourrit et contribue à la peur et à la souffrance dont nous nous plaignons. Trouver une heure pour soi, pour  se connaître est parfois compliqué à caler dans notre emploi du temps. 

2 : la motivation :

Entreprendre une thérapie nécessite un grand courage. Il s’agit d’un investissement important en terme de temps, de remise en question mais aussi financièrement. Annuler son rendez-vous reflète l’absence de priorité ou de cette non-urgence. La motivation est le point essentiel d’une psychothérapie. Elle mobilise l’énergie et sa capacité de travailler sur soi.

3 : le désaccord :

Parfois en annulant son rendez-vous au dernier moment nous voulons montrer notre colère au praticien. Nous sommes alors dans l’incapacité de se positionner et exprimons notre désaccord face au therapeute. Souvent, cela surgit après une séance compliquée pour le patient.

4 : le paiement :

Une annulation quelques heures avant la consultation ne peut pas être remplacée, les patients en attente n’étant généralement pas disponibles au pied levé. La question se pose alors de faire payer le patient pour son absence. Cela pose aussi la problématique du jugement… quelle excuse ou motivation est recevable?

5 : être mieux :

Les premières séances de thérapie nous ont fait du bien. Nous nous sentons mieux. Nous avons l’impression de ne plus avoir grand chose à raconter. En réalité, notre inconscient se sent en danger car il sait que nos schémas vont évoluer. C’est justement le bon moment pour persévérer et continuer le processus thérapeutique débuté.

Annuler un rendez vous n’est que le reflet du manque de considération dont nous faisons preuve envers nous-même. Par ailleurs il est important d’agir en pleine conscience . C’est à dire ne pas faire vivre l’autre ce que nous n’aimerions pas qu’on nous fasse . Cette réflexion sensible mérite d’être réfléchie et, nous pouvons bien sûr en parler ensemble…

Apprivoiser ses angoisses…

L’angoisse se caractérise par une sensation diffuse de mal etre. Son origine n’est pas forcément connue. Elle est vicieuse, lancinante, sournoise. Elle place l’individu dans une position d’insécurité, de danger permanent On peut la comparer à une nappe épaisse de brouillard. Elle s’accompagne de maux physiques : Sueurs, palpitations, mains moites, ruminations…

1 : reconnaître l’angoisse  :

Il est important de reconnaître que nous sommes angoissés. Nous avons peur. Nous pouvons alors en parler, la résumer et de fait ne pas être dans le déni de ce sentiment . En déliant sa parole à un ami, un collègue, nous nous rendons compte que plus ne sommes pas seuls. En prenant conscience de ce mal- être alors le travail peut commencer. Nous nous autorisons à reconnaitre notre mal-être.

2 : renouer avec le plaisir :

L’angoisse est un sentiment envahissant. Nous perdons le goût et l’envie de faire quoi que ce soit. Nous nous privons de désirs, de plaisirs.

Même si cela est compliqué, nous pouvons essayer de nous reconnecter à ce qui nous fait plaisir. Peut être c’est lire, se balader, prendre un peu le soleil..  le but est de faire réapparaître une motivation.

3 : accepter l’angoisse :

Si nous essayons de lutter, de nier l’angoisse, à s’en débarrasser, alors elle n’en sera que plus présente ( un peu comme le meuble que nous nous prenons en pleine nuit lorsque nous ne voulons pas faire de bruit). Au contraire, en nous familiarisons avec ces symptômes physiques, nous apprenons à apprivoiser ce phénomène. Ainsi, nous  redouterons moins  la crise d’angoisse.

4 : penser que la médication est la seule solution :

Les anxiolytiques, calment l’anxiété, mais ils ne traitent pas le problème. 

Même s’il est important dans certains cas de se faire aider médicalement, En nous habituant à ces médicaments ils risquent de ne plus  faire effet, et nous causer d’autres effets secondaires. Nous pouvons par contre les coupler à un travail thérapeutique .

5 : Prendre du temps pour soi :

Être prisonnier  de son mental est extrêmement fatigant. C’est pour cela que nous devons prendre soin de soi.  Bien sur nous pouvons nous dorloter, lire, écrire , faire la cuisine… mais aussi bouger, faire du sport pour oxygéner notre corps, manger équilibré. Nous pouvons également pratiquer du yoga, de la méditation, des techniques respiratoires. Bref, des activités qui font le lien entre le corps et l’esprit : se détendre c’est reprendre conscience de soi. 

6 :  consulter :

Parfois l’angoisse est trop présente. Nous n’arrivons plus à gérer nos émotions. Débuter un travail thérapeutique, parler à un professionnel neutre permet de comprendre l’origine de ce mal être.

Je peux vous accompagner…

Les 4 accords Toltèques

Ce livre devenu culte, a été écrit en 1997 par un mexicain, Don Miguel Ruiz. Plus de cent mille exemplaires ont été vendus en France. II permet de faire découvrir au grand public certains préceptes du développement personnel. Certains affirment que la lecture de ce livre, les a transformés, métamorphosés.

De nombreux résumés, tableaux, fleurissent sur le web.

Je vais décrire, ici ces quatre préceptes. Je me permettrai  enfin de donner mon ressenti : celui-ci est totalement personnel et engage simplement ma sensibilité.

Premier accord toltèque : que votre parole soit impeccable :

Ce précepte est primordial pour l’auteur. Pour le résumer:

  • La parole n’est pas qun moyen de communication : il s’agit d’un pouvoir puissant, susceptible de provoquer le chaos autour de soi
  • Ne pas juger autrui
  • Ne parler qu’avec intégrité et dire ce que l’on pense vraiment, en évitant de médire et de mentir.
  • Supprimer ces pensées et ces paroles de notre esprit et dans nos relations, adoucit notre rapport aux autres et de fait, nous nous en portons mieux. 

Deuxième accord toltèque : Ne jamais prendre les choses personnellement :

  • S’immuniser contre les opinions et les actes d’autrui.
  • Garder en tête que ce que les autres font ou disent ne sont qu’une projection de leur réalité 

Troisième accord toltèque : Ne faire  aucune supposition :

  • Supposer entraine des malentendus.
  • Poser les questions et exprimer sa volonté, ses ressentis . 
  • Ne pas penser à la place de l’autre 

Quatrième accord tolteque : Faire toujours de son  mieux :

  • Se donner à fond dans tout ce quel l’on entreprend 
  • Entendre que « le mieux » se situe dans un cadre de référence : ici et maintenant 
  • Éviter les regrets
  • « Agir » simplement pour le plaisir d’agir
  • Prioriser ses charges 

Ce livre est une approche du développement personnel. Les exemples illustrent chacun des accords. Ce qui, a mon sens, rend le livre un peu redondant. La naïveté des écrits, les exemples de situations étranges voir énigmatiques ne poussent pas assez à la remise en question et peuvent même parfois être culpabilisantes.

A il la fin de ce livre, l’auteur parle de « renégocier » ses accords tolteques. Il s’agit en fait de comprendre nos schémas, ouvrir nos cadres de référence. Je ne peux qu’approuver cette démarche .

Pour conclure, ce livre a l’avantage de faire connaître le développement personnel au plus grand nombre. Les 4 accords sont simples à retenir et si leurs mises en pratique peuvent aider à prendre du recul sur les situations du quotidien, alors il mérite sa place de best seller. 

Travailler sur soi, apprendre à se connaître est une réelle démarche qui demande beaucoup de courage. Je peux vous accompagner…

Gérer un conflit avec son tout-petit ( le terrible two)

Un tout petit fait une crise lorsqu’il s’affirme, veut quelque chose, d’une manière générale lorsqu’il ne gère pas ses émotions. Cette période est parfois nommée le « terrible two » car elle a lieu entre 2 et 3 ans. Le parent, désemparé, a parfois tendance a vouloir gagner la bataille sur l’enfant et ainsi venir réaffirmer qu’il a le pouvoir à la maison, à le punir, à asseoir son autorité. Cependant, la punition n’est efficace que sur le moment. Par contre elle peut être dévastatrice sur le long terme.

1 : qu’est ce qu’un conflit?

Un conflit, communément appelé une crise chez l’enfant, se déclenche lorsque les besoins primaires ne sont pas satisfaits. D’une manière générale, l’humain ( de la plus petite enfance à l’âge adulte ) a besoin :

  • de sommeil, de nourriture, 
  • d’amour
  • de sécurité
  • d’être valorisé 
  • de se sentir appartenir, de faire partie d’un groupe
  • d’explorer 

Lorsque celui-ci ne se sent pas satisfait, il utilise toutes les émotions qu’il a en lui pour faire passer le message à l’autre . 

2 : comprendre l’insatisfaction de son enfant :

Dès les premiers signes du conflit, le parent doit essayer de prendre du recul. « Ce que fait mon enfant ne m’est pas adressé mais il a pour but de satisfaire son propre besoin ». Nous devons donc identifier l’émotion, rentrer en empathie avec lui pour réussir à reformuler son malaise. Selon nos ressentis ( colère, déception, irritation, tristesse…) nous devons connecter avec notre enfant afin de répondre à ses besoins 

  • Donner des choix
  • Rappeler la règle,
  • Le prendre dans ses bras,
  • L’encourager
  • Expliquer ses propres émotions
  • Communiquer 
  • ….

3 : pourquoi le tout-petit a besoin de dire non :

Dès 2 ans, l’enfant commence à prendre conscience de son individualité. Il réalise qu’il peut prendre des décisions par lui-même, qu’il peut dire non et qu’il peut être écouté . C’est le début de l’individuation. En effet, il n’est plus le prolongement de son parent, mais un être à part entière. Pour le papa ou la maman, c’est une période compliquée, car c’est le début des crises, du conflit.

4 : aider son enfant à sortir du conflit :

Nous pouvons nous servir des bases de la communication non violente (M. Rosenberg) afin de satisfaire les besoins des deux parties. Ce processus se construit sur 4 bases:

  • O comme Observation : regarder la situation sans aucun jugement 
  • S comme Sentiment : exprimer ses propres ressentis
  • B comme Besoin : les identifier 
  • D comme Demande : l’exprimer clairement sans que l’autre n’ ai besoin de se projeter 

5 : accompagner son enfant :

Vers 2 ans, l’enfant  commence à parler mais il a du mal à verbaliser. Il s’énerve, mais c’est encore un tout petit. C’est à nous parents, de réagir en adulte et de prendre de la distance sur le conflit que nous vivons.

Nous pouvons :

  • Le sécuriser en posant un cadre
  • Encourager son autonomie
  • L’aider lorsqu’il en émet la demande 
  • Expliquer le programme de la journée, qui vient le chercher 

Ces crises, ces conflits font partis du développement normal de l’enfant. Les émotions, la frustrations, la colère,  la peur, un besoin primaire ou juste un besoin d’être regardé sont à l’origine de ce moment.

C’est à l’adulte de garder son calme et de prendre du recul : la punition, l’isolement ne feront que renforcer le conflit. Si vous vous sentez démuni face à votre enfant, je peux vous accompagner dans votre parentalité…

L’adulte évitant dans la relation de couple

L’adulte évitant à grandi dans un environnement insécure, ambivalent, désorganisé.

Ce type d’enfant est présenté  comme sage et mature, n’exprimant pas de besoin de réconfort, de câlins, d’amour ou d’attention. En réalité, il s’agit d’une illusion d’indépendance. C’est le moyen trouvé pour garder le contact avec son parent. « Si je montre que je me débrouille seul, que je n’ai pas de besoin, je ne suis pas embêtant, je suis un enfant facile, mon parent ne me rejettera pas»

Ainsi, il a préféré se couper de ses besoins physiologiques et émotionnels plutôt que se se sentir réellement mis à l’écart. De ce fait, cela fera de lui un adulte qui se maintient à distance émotionnelle de l’autre .

En couple, l’adulte évitant n’apprécie la proximité relationnelle et l’intimité qu’à petite dose. Il prend rapidement ses distances. 

Voici quelques exemples :

  • Peur d’être rejeté, puni
  • Ne cherche pas à s’engager 
  • Multiplie les conquêtes ( et notamment les plans sexuels d’un soir)
  • Se concentre sur les défauts de l’autre ( “il s’habille mal”, “je n’aime pas ses pieds, ses dents…”
  • Recherche des relations à distance, ou que son partenaire ait beaucoup de déplacements professionnels 
  • Ne rappelle jamais les appels manqués
  • Annule les rendez-vous au dernier moment 
  • Enchaîne les activités 
  • Fuit les échanges 
  • Rompt très facilement sans que l’autre ne s’y attende.
  • ….

Cependant, il arrive que l’adulte évitant se marie, construise une vie de famille. Il se protège de cette proximité en ayant un travail très chronophage, passionnant avec de nombreux déplacements. Il faut du sport , à des activités personnelles qui lui prennent du temps. Ses amis ne sont que les siens, ils sont indépendants des relations du couple. L’autre se sent alors rejeté, exclu. 

Pour résumer, l’adulte évitant est  mal à l’aise avec la proximité relationnelle et l’intimité. Il lui est difficile de faire confiance, de se reposer sur quelqu’un d’autre. Lorsqu’un partenaire  rentre dans son intimité, cela le  rend nerveux. Le conjoint attend de lui plus d’intimité qu’il ne lui est possible de donner. L’attachement est vécu comme un sentiment de menace.

Vous vous reconnaissez dans ce type de comportement ? Je peux vous accompagner…

Le parent toxique

Les paroles de nos parents sont comme des ordres inconscients qui orientent et influent notre façon de faire. Nous sommes influencés par leurs façon d’être et de faire .

Un parent toxique est un parent  dominateur, critique, manipulateur ou encore distant. Les attitudes, les  gestes, les paroles de nos parents peuvent être à l’origine de traumatismes émotionnels nourris pendant l’enfance et avec lequel il faut composer une fois adulte.

De base, l’enfant crée une relation forte et particulière avec son parent.  Il ne connaît de base que ce schéma et ce comportement. C’est la première relation connue et intégrée. De fait, il est très difficile de prendre conscience des défaillances de son parent et du mal qu’il peut nous faire. Notre parent doit être un adulte bienveillant, mature. Malheureusement, parfois, il peut être au contraire un parent toxique. 

1 le parent parfait :

Il aide son enfant, est présent dans chaque situation ( financière, professionnelle…). Il lui fait comprendre que lui seul est capable de comprendre et de subvenir à ses besoins. Son amour est monnaie de chantage. Ils savent mieux que leur propre enfant ce qui est bon pour lui.

2 le parent rival :

Il entre en compétition avec son enfant. Il se compare. Parfois, il le jalouse (par exemple , une Maman qui veut être plus belle que sa fille, un papa qui veut être plus fort au foot…) Inconsciemment ces parents veulent faire de sorte que leurs enfants ne puissent pas les surpasser. Le risque est que l’enfant échoue pour ne pas décevoir son parent 

3 le parent manipulateur :

Il conditionne l’amour qu’il l donne. L’enfant doit tout faire pour faire plaisir à son parent et pour son profit. 

4 le parent distant :

Il est froid. Il n’apporte aucune affection, tendresse, écoute active. 

5 le parent dominateur :

Il est autoritaire et empêche l’enfant de vivre ses propres expériences. Celui-ci devient alors soumis, craintif, anxieux et peut développer un sentiment d’impuissance et de dépendance.

 6 le parent perfectionniste :

Il impose des buts presque impossibles à atteindre. Il ambitionne, fantasme sur le devenir de son enfant. Il tyrannise son enfant pour que celui-ci réussisse. Il utilise parfois des violences verbales dévalorisantes ou physiques. 

7 le parent défaillant :

Il est incapable de répondre aux besoins de l’enfant. Souvent les rôles s’inversent, l’enfant s’occupe de son géniteur. Il n’a pas de modèle pour apprendre et progresser. L’enfant est privé de son enfance.

8 le parent tout puissant :

C’est le parent « dieu ». Il clive. Il est dur avec son enfant en lui répétant que c’est pour son bien. L’enfant voit alors ses parents comme idéaux, gentils. Lui, se sent mauvais, faible. Il n’a aucune estime de soi. 

9 le parent incestuel :

Il est différent du parent incestueux. Il s’agit d’un inceste moral. Le parent refuse de défusionner avec son enfant. Ils ne font qu’un ». Il s’agit d’une relation d’emprise. Le parent se sent en couple avec son enfant, il dort avec lui, l’embrasse que la bouche, il érotise sa relation. De fait, il l’empêche de se construire.

10 le parent victime :

Il attire l’attention de son enfant sur lui quel que soit la situation. Ainsi, il recourt au chantage émotionnel, s’invente ( consciemment ou non) des maladies… le but est de créer de l’inquiétude chez son enfant et donc une proximité. 

                                                                                               

Voici les types les plus fréquents de parents toxiques, bien qu’il y en ait malheureusement bien davantage. Il s’agit de comportements pervers et sournois donc très difficiles à conscientiser. A l’inverse de l’inceste, de la violence physique et verbale qui sont visibles et donc plus facilement reconnaissables et reconnues. Le parent toxique engendre du stress, de l’anxiété, du manque de confiance , en soi, de l’absence de repère , dépendance affective … chez son  enfant. 

Afin de sortir de cette emprise toxique, il est urgent de consulter… Je peux vous accompagner sur le chemin de la liberté…