Oser changer de job…

« Choisis un travail que tu aimes et tu n’auras pas à travailler un seul jour de ta vie. » Confucius

Nous ne nous reconnaissons plus dans notre travail… Cependant, dans la période actuelle avoir un emploi, un salaire fixe est presque une chance. Nous trouvons donc des excuses pour ne pas conscientiser notre mal-être : ce n’est pas le bon moment, la conjoncture sera meilleure dans quelques années, mon job n’est pas si mal que ça , mon cadre de travail est confortable … mais si en réalité c’était là peur qui nous empêchait de franchir le cap?

1 : la prise de conscience :

Nous nous plaignons de notre travail mais nous n’arrivons pas à changer . La première question à se poser est : quel bénéfice secondaire me procure cet immobilisme?

Nous nous sentons enfermés dans un train train quotidien, les congés sont posés, le salaire négocié. De ce fait nous nous empêchons d’évoluer, que ce soit dans notre emploi actuel ou vers d’autres horizons.

Pour clarifier notre positionnement nous pouvons par exemple, écrire, sur une feuille, les sentiments que notre job actuel nous procure  mais aussi nos aspirations, voire nos projets futurs .

2 : les ressentis au quotidien :

Voici quelques pistes pour conscientiser que nous avons peut-être fait le tour de notre travail:

  • Nous n’avons plus la même motivation 
  • Nous ne sommes plus satisfaits de nos relations de travail
  • Nous ne trouvons plus de sens à notre travail
  • Notre corps somatise 
  • Nous sommes en attente des week-end, des vacances, des jours off
  • Nous rêvons à d’autres opportunités 
  • Nous nous imaginons franchir le cap

3 : la peur de changer :

Abandonner ce que nous connaissons pour se lancer vers un inconnu procure forcément de la peur. 

C’est notre résistance au changement qui la nourrit. Cette peur est la pour nous protéger du danger. En l’apprivoisant, nous allons comprendre les bénéfices que le changement nous procurera . Nous allons ainsi franchir notre zone de confort. Ainsi, nous allons gagner en confiance , en sérénité. Nous ouvrons notre « champs des possibles » .

4 : la mise en place :

Changer, c’est oser se relancer. C’est avoir à faire à de nouvelles personnes, de nouvelles façons de faire. Cela nécessite de se remettre en question, d’être en capacité d’apprendre de nouvelles choses.

5 : oser le changement :

Parfois, nous nous protégeons en restant dans notre situation actuelle. En réalité, nous prenons un autre risque : celui de perdre en estime de soi, de vivre un quotidien qui ne nous correspond pas.

Oser changer  peut nous permettre  de :

  • Sortir de sa zone de confort
  • Montrer de nouvelles compétences
  • Se connaître différemment 
  • Avoir de nouvelles opportunités professionnelles
  • Prendre confiance en soi
  • Acquérir de nouveaux savoir – faire
  • S’épanouir professionnellement 
  • S’épanouir personnellement 
  • Ouvrir son champs des possibles 

Changer de poste, de travail sont des actes réfléchis. Lorsque le doute intervient, il est urgent de se poser les bonnes questions . Mais surtout s’écouter. Avoir confiance en son intuition est son meilleur allié.

Je peux vous accompagner… 

Apprivoiser ses angoisses…

L’angoisse se caractérise par une sensation diffuse de mal etre. Son origine n’est pas forcément connue. Elle est vicieuse, lancinante, sournoise. Elle place l’individu dans une position d’insécurité, de danger permanent On peut la comparer à une nappe épaisse de brouillard. Elle s’accompagne de maux physiques : Sueurs, palpitations, mains moites, ruminations…

1 : reconnaître l’angoisse  :

Il est important de reconnaître que nous sommes angoissés. Nous avons peur. Nous pouvons alors en parler, la résumer et de fait ne pas être dans le déni de ce sentiment . En déliant sa parole à un ami, un collègue, nous nous rendons compte que plus ne sommes pas seuls. En prenant conscience de ce mal- être alors le travail peut commencer. Nous nous autorisons à reconnaitre notre mal-être.

2 : renouer avec le plaisir :

L’angoisse est un sentiment envahissant. Nous perdons le goût et l’envie de faire quoi que ce soit. Nous nous privons de désirs, de plaisirs.

Même si cela est compliqué, nous pouvons essayer de nous reconnecter à ce qui nous fait plaisir. Peut être c’est lire, se balader, prendre un peu le soleil..  le but est de faire réapparaître une motivation.

3 : accepter l’angoisse :

Si nous essayons de lutter, de nier l’angoisse, à s’en débarrasser, alors elle n’en sera que plus présente ( un peu comme le meuble que nous nous prenons en pleine nuit lorsque nous ne voulons pas faire de bruit). Au contraire, en nous familiarisons avec ces symptômes physiques, nous apprenons à apprivoiser ce phénomène. Ainsi, nous  redouterons moins  la crise d’angoisse.

4 : penser que la médication est la seule solution :

Les anxiolytiques, calment l’anxiété, mais ils ne traitent pas le problème. 

Même s’il est important dans certains cas de se faire aider médicalement, En nous habituant à ces médicaments ils risquent de ne plus  faire effet, et nous causer d’autres effets secondaires. Nous pouvons par contre les coupler à un travail thérapeutique .

5 : Prendre du temps pour soi :

Être prisonnier  de son mental est extrêmement fatigant. C’est pour cela que nous devons prendre soin de soi.  Bien sur nous pouvons nous dorloter, lire, écrire , faire la cuisine… mais aussi bouger, faire du sport pour oxygéner notre corps, manger équilibré. Nous pouvons également pratiquer du yoga, de la méditation, des techniques respiratoires. Bref, des activités qui font le lien entre le corps et l’esprit : se détendre c’est reprendre conscience de soi. 

6 :  consulter :

Parfois l’angoisse est trop présente. Nous n’arrivons plus à gérer nos émotions. Débuter un travail thérapeutique, parler à un professionnel neutre permet de comprendre l’origine de ce mal être.

Je peux vous accompagner…

Gérer un conflit avec son tout-petit ( le terrible two)

Un tout petit fait une crise lorsqu’il s’affirme, veut quelque chose, d’une manière générale lorsqu’il ne gère pas ses émotions. Cette période est parfois nommée le « terrible two » car elle a lieu entre 2 et 3 ans. Le parent, désemparé, a parfois tendance a vouloir gagner la bataille sur l’enfant et ainsi venir réaffirmer qu’il a le pouvoir à la maison, à le punir, à asseoir son autorité. Cependant, la punition n’est efficace que sur le moment. Par contre elle peut être dévastatrice sur le long terme.

1 : qu’est ce qu’un conflit?

Un conflit, communément appelé une crise chez l’enfant, se déclenche lorsque les besoins primaires ne sont pas satisfaits. D’une manière générale, l’humain ( de la plus petite enfance à l’âge adulte ) a besoin :

  • de sommeil, de nourriture, 
  • d’amour
  • de sécurité
  • d’être valorisé 
  • de se sentir appartenir, de faire partie d’un groupe
  • d’explorer 

Lorsque celui-ci ne se sent pas satisfait, il utilise toutes les émotions qu’il a en lui pour faire passer le message à l’autre . 

2 : comprendre l’insatisfaction de son enfant :

Dès les premiers signes du conflit, le parent doit essayer de prendre du recul. « Ce que fait mon enfant ne m’est pas adressé mais il a pour but de satisfaire son propre besoin ». Nous devons donc identifier l’émotion, rentrer en empathie avec lui pour réussir à reformuler son malaise. Selon nos ressentis ( colère, déception, irritation, tristesse…) nous devons connecter avec notre enfant afin de répondre à ses besoins 

  • Donner des choix
  • Rappeler la règle,
  • Le prendre dans ses bras,
  • L’encourager
  • Expliquer ses propres émotions
  • Communiquer 
  • ….

3 : pourquoi le tout-petit a besoin de dire non :

Dès 2 ans, l’enfant commence à prendre conscience de son individualité. Il réalise qu’il peut prendre des décisions par lui-même, qu’il peut dire non et qu’il peut être écouté . C’est le début de l’individuation. En effet, il n’est plus le prolongement de son parent, mais un être à part entière. Pour le papa ou la maman, c’est une période compliquée, car c’est le début des crises, du conflit.

4 : aider son enfant à sortir du conflit :

Nous pouvons nous servir des bases de la communication non violente (M. Rosenberg) afin de satisfaire les besoins des deux parties. Ce processus se construit sur 4 bases:

  • O comme Observation : regarder la situation sans aucun jugement 
  • S comme Sentiment : exprimer ses propres ressentis
  • B comme Besoin : les identifier 
  • D comme Demande : l’exprimer clairement sans que l’autre n’ ai besoin de se projeter 

5 : accompagner son enfant :

Vers 2 ans, l’enfant  commence à parler mais il a du mal à verbaliser. Il s’énerve, mais c’est encore un tout petit. C’est à nous parents, de réagir en adulte et de prendre de la distance sur le conflit que nous vivons.

Nous pouvons :

  • Le sécuriser en posant un cadre
  • Encourager son autonomie
  • L’aider lorsqu’il en émet la demande 
  • Expliquer le programme de la journée, qui vient le chercher 

Ces crises, ces conflits font partis du développement normal de l’enfant. Les émotions, la frustrations, la colère,  la peur, un besoin primaire ou juste un besoin d’être regardé sont à l’origine de ce moment.

C’est à l’adulte de garder son calme et de prendre du recul : la punition, l’isolement ne feront que renforcer le conflit. Si vous vous sentez démuni face à votre enfant, je peux vous accompagner dans votre parentalité…

L’anxiété…

L’anxiété est un ressenti normal. Cette émotion met en garde de manière plus ou moins consciente d’un danger ou d’un problème à venir.

L’anxiété est un état d’angoisse, d’inquiétude et de préoccupation lié à la peur. Elle provoque des phénomènes physiques et psychiques.

Les symptômes psychiques :

Parfois nous ressentons de la peur, de l’angoisse face aux événements de la vie. Lorsque tout va bien, nous nous projetons sur le « après » en se disant que cela ne peut pas durer. Nous devenons irritables, énervés. Il nous est très difficile de se concentrer, nos facultés intellectuelles diminuent.

La personne angoissée cherche à adapter ses comportement pour se protéger :

  • Parfois nous évitons tout simplement les autres, cela s’appelle l’anxiété sociale.
  • Nous répétons des actes lors des rituels pour calmer notre angoisse : acte de compulsion
  • Nous cherchons tout simplement à ne plus affronter des situations anxiogènes : cela s’appelle des conduites d’évitement 

Les symptômes physiques :

Le mal de ventre est très caractéristique de ce phénomène. Dès l’enfance, lorsque nous avions un contrôle, un devoir que nous avions peur de rater, nous avions mal au ventre. Plus tard, ces phénomènes physiques peuvent être différents et variés Selon les personnes : nausées, troubles digestifs, incapacité à manger ou au contraire à se goinfrer, envie fréquente d’uriner, insomnie, fatigue, mal de tête,  noeud dans la gorge , sensation d’étouffement, sueur, douleur musculaire ….

Trouble anxieux et anxiété normale : 

Il est tout à fait normal de se sentir plus anxieux de temps à autre, et ce, en fonction des différents évènements qui surviennent dans nos vies. 

Nous définissions le trouble anxieux par la cause et le moment d’apparition de celui-ci mais aussi par la fréquence et la durée. Si notre état de souffrance n’est pas réellement approprié à la situation et qu’elle persiste alors que l’événement est terminé alors nous parlons d’ anxiété chronique.

Les causes :

Elles sont variées mais sont identifiables :

  • épuisement physique ou psychique, par exemple un stress chronique au travail ;
  • une maladie ou un deuil dans la famille ou dans le cercle d’amis ;
  • une situation professionnelle précaire ;
  • une nouvelle étape de la vie : départ à la retraite, divorce, départ d’un enfant de la maison…
  • les changements hormonaux de la ménopause ;
  • une expérience négative 

Se soulager :

Pour s’apaiser et tenter de vaincre ses bouffées d’angoisse, il est important de prendre conscience de ce phénomène. Voici quelques techniques de bases :

  • respirer profondément afin de baisser son rythme cardiaque et sa tension artérielle;
  • respirer par le ventre de façon abdominale afin d’ancreras respiration;
  • se concentrer sur son environnement immédiat afin de pratiquer la pleine conscience et se poser dans le moment présent;
  • adopter une routine afin de se sentir en zone de confort et ainsi se rassurer;

La meilleure solution pour soulager cette anxiété est de consulter un thérapeute. Vous pourrez enfin comprendre les schémas et l’origine de ce symptôme. Je peux vous accompagner…

Mon interview professionnelle

J’ai eu le plaisir de répondre à cette interview de Denise Pion de ProntoPro.

Elle était à la recherche d’information dans le domaine de la psychothérapie psychanalyse et psychopratique  pour faire découvrir à leurs lecteurs les professionnels et les métiers .

Voici le lien de l’article : https://www.prontopro.fr/var/toulon/psychanalyste#pro-interview

Bonne lecture!

La psychothérapie pour vous exprimer librement

Parfois nous cherchons à mieux nous connaître, nous traversons un moment difficile, nous voulons sortir de nos souffrances, trouver un sens à sa vie ou simplement faire le point pour aller mieux… Consulter un psychopraticien offre la possibilité de trouver des solutions à ses problématiques. Avoir le courage d’entamer une thérapie est prendre le risque d’aller mieux, savoir dire non, gagner en confiance et en estime de soi…

Marine Cercio-Cappatti envisage une reconversion professionnelle en 2012 en s’inscrivant en faculté de psychologie à Paris. Elle a suivi une formation de psychanalyse et psychothérapie pendant 3 ans auprès de l’IFAPP et a ainsi validé cette formation composée d’une partie théorique, d’ateliers pratiques, de devoirs écrits, d’un examen final de contrôle des connaissances et d’un travail personnel en psychanalyse didactique. Marine a effectué de nombreuses formations notamment en neuro training, en communication … afin de se lancer en tant que psychopraticienne sur Six-Fours-les-Plages. Elle est membre de la F.N.P. et à ce titre elle s’inscrit dans le respect du code de déontologie garantissant le sérieux de sa pratique, le secret professionnel et le respect de l‘éthique dans la pratique de la psychothérapie et psychanalyse. Le cabinet est situé à Six-Fours-les-Plages, à proximité immédiate de Sanary sur Mer mais reçoit des patients venant de tout le Var : de Toulon à Bandol. Des séances par téléphone ou en visio peuvent également être mises en place . Marine partage le local avec des ostéopathes, kinésithérapeutes et infirmiers. Elle accompagne les personnes de manière individuelle, en toute bienveillance et dans le respect du secret professionnel. Les personnes amenées à consulter peuvent être dans un moment de doute, vivre un deuil, une séparation ou se poser des questions sur leur existence. Enfin certaines ressentent le besoin de parler, de se décharger pour repartir plus légère. Marine a toujours apprécié l’humain dans sa globalité. Elle se doit d’être au plus près du ressenti du patient, être à son écoute et en grande disponibilité psychique pour l’accompagner au moment donné. Marine doit faire preuve d’empathie pour garder une neutralité bienveillante.

Quelle formation faut-il suivre pour devenir psychanalyste ?

Le métier de thérapeute est une vocation. Il est essentiel d’avoir soi-même suivi une psychanalyse ou psychothérapie approfondie. C’est un métier qui suppose d’avoir suffisamment travaillé sur soi pour accompagner l’autre. Il est important de choisir une école reconnue avec une formation approfondie.Le sérieux de l’enseignement doit être pris en compte mais également le respect de la déontologie. Il est nécessaire de posséder une solide formation en psychologie.

Comment choisir son psychopraticien ?

Vous serez la seule personne à savoir quel psychanalyste vous convient, mais il est important de choisir celui avec qui vous vous sentirez le plus en confiance, celui qui vous permettra de devenir la meilleure version de vous-même. N’hésitez pas à vous renseigner sur la personne, son cursus mais surtout la rencontrer. Nous sommes dans une relation humaine, d’échange. Il est important de se sentir encadré et en sécurité pour évoluer. Une thérapie peut être douloureuse, parfois avoir l’impression de stagner. Mais à terme elle ne peut nous faire qu’évoluer.

Psychanalyse ou psychothérapie : comment faire la différence ?

Le terme “psy” est très souvent galvaudé. Seul le psychiatre est médecin. Les autres professions ne sont pas en capacité d’établir des traitements. Le terme psychothérapeute est protégé et est remplacé depuis 2011 par celui de psychopraticien. Les psychanalystes doivent avoir entrepris un travail profond afin de pouvoir être en capacité d’accompagner leur patient. Il aide la personne à donner du sens à ce qu’elle a vécu et à comprendre son fonctionnement et la signification de son problème. Pour ma part, je suis psychopraticienne analytique. Mon approche est humaniste et bienveillante.

Sous quelles conditions peut-on bénéficier d’un remboursement de ses consultations chez un psychanalyste ?

Un psychopraticien n’est que très rarement remboursé, voire jamais. Même si certaines mutuelles commencent à s’intéresser au sujet. Mais entreprendre une thérapie, même si elle coûte en argent et en temps, ne peut être que bénéfique pour la personne si elle en ressent le besoin.

Les piliers du couple…

“Donnez a ceux que vous aimez des ailes pour voler, des racines pour revenir et des raisons de rester “ Dalaï-Lama.

En ce jour de la Saint Valentin, nous allons parler du couple amoureux. Cette fête ( commerciale? ) est l’occasion de célébrer le couple. Revenir aux fondamentaux de la relation : pourquoi  avons nous choisi cette personne? Qu’est ce qui nous attire chez elle ? Comment évolue notre relation?  Travailler sur la construction du couple permet de sécuriser les piliers ce celui-ci. Ainsi, des bases saines permettront d’affronter les aléas de la relation.

Qu’est ce qu’un couple?

Un couple est en perpétuelle évolution . Il évolue et se transforme fatalement au fil du temps et des années. Passée la période de la lune de miel et des papillons dans le ventre , nous apprenons à connaître notre partenaire. L’image idéalisée qu’on s’en faisait laisse place à l’acceptation de l’autre : Rester avec lui pour ce qu’il est vraiment. 

L’amour est bien sûr le ciment de la relation. Mais pas seulement. Le couple est un travail de tous les jours . Il demande persévérance et résilience.

Les piliers de la relation : 

On ne “construit “ pas une relation avec un seul matériau. L’amour, est certes, indispensable. Les bases du couple doivent être solides, résistantes, durables et sécuritaires. Ces piliers sont essentiels pour que le couple soit épanoui et heureux.

  • La communication :

Un couple est un véritable dialogue entre  deux protagonistes. Il est important d’écouter les besoins et les attentes de l’autre et s’exprimer clairement nos ressentis. Prendre des décisions communes, en discuter est le meilleur moyen d’avancer main dans la main.

Les désaccords dans un couple sont inévitables et sont sains. Parfois , la peur du conflit et de la dispute nous empêche de dire ce que nous pensons vraiment. Or, c’est nécessaire pour l’équilibre de la relation. 

La clé est de ne pas pointer uniquement  ce qui ne nous convient pas. Mais plutôt, nous pouvons remercier notre partenaire pour ce qu’il fait, ce qu’il accomplit pour nous. L’intérêt est d’encore se rapprocher de celui-ci.

  •  La confiance : 

Elle est un pilier indispensable au couple. La confiance est la capacité que nous avons d’être en sécurité avec l’autre . Elle ne se limite pas à l’infidélité ( celle-ci pouvant être perçue et envisagée différemment selon les couples ).

En réalité, la confiance, c’est savoir que son partenaire sera présent et solide lors des  difficultés qui toucheront  notre couple. Nous pourrons compter sur l’autre! La confiance peut parfois être brisée, mais elle est un des seul pilier du couple, si les autres sont suffisamment forts, qui peut être gagnée à nouveau.

  • Le  jardin secret : 

Notre partenaire ne peut et ne doit pas nous combler entièrement. Nous avons chacun des passions qui nous sont propres. Avant d’être un couple, nous sommes « nous ». S’autoriser à avoir ses passions, son sport, sortir avec ses propres amis et même partir quelques jours sans notre conjoint ne peut être que bénéfique pour notre relation . Une relation exclusive ne peut durer dans le temps. Ainsi, même s’il est normal de vouloir passer du temps à deux, nous ne devons jamais nous négliger. En possédant un jardin secret, en se sentant libre,  nous demeurons un couple sain et équilibré. 

  • Les projets :

Autant il est important de se sentir libre , autant avoir une vision d’avenir commune est primordiale. Envisager de se marier, avoir des enfants, prévoir des vacances, vouloir investir, avoir un projet, des rêves à deux, permettent de ressentir le même sentiment. Cela peut juste être, prévoir son week end, aller balader en forêt ou inviter des amis à une date définie. Ainsi, nous nous sentons liés par ces aspirations et renforçons notre complicité et notre capacité à nous projeter à deux.

  • Le respect :

La base du respect est qu’il doit être réciproque et mutuel . Pour que l’autre nous respecte , respectons le, mais surtout respectons nous nous-même. C’est également un pilier essentiel du couple . Le respect c’est prendre en considération la valeur de l’autre mais jamais avec contrainte. Elle suppose une égalité dans le couple. C’est grandir et avancer ensemble.

                                                                                             ♥♥♥

Si ces piliers sont sûrs et solides , la relation ne pourra être que saine et sereine. Admirer son partenaire, le désirer , prendre du plaisir, aimer en donner, apprécier  passer du temps seul avec partenaire renforcera à coup sûr l’amour que nous éprouvons réciproquement .

Chaque couple est différent. Ces six piliers sont communs à tous. Cependant, chacun est libre de construire son couple et surtout d’aménager son intérieur comme il lui convient.

Être la maîtresse d’un homme marié…

Une relation adultérine débute comme toutes les histoires d’amour. Les papillons dans le ventre, les promesses mais bientôt la réalité prend le dessus : L’homme que nous aimons est marié. Être maîtresse c’est accepter d’avoir le second rôle. En effet nous sommes célibataire officiellement alors que nous nous sentons en couple intérieurement. Même si nous ne choisissons pas de tomber amoureuse d’un homme marié , aucune relation n’arrive par hasard!

Pourquoi une telle relation ?

La clandestinité apporte une excitation à la relation. Les moments sont choisis.  Ils n’en sont donc que plus précieux. 

L’amant justifie son infidélité auprès de sa future maîtresse . Il la place dans la position de confidente et de sauveuse. Bien qu’elle agit contre ses valeurs , sa morale, son éducation elle se lance dans la relation en utilisant le refoulement ( dans ce cas la on peut parler d’aveuglement) comme mécanisme de défense. Elle justifie les mensonges et les agissements de son amant parce qu’elle est persuadée qu’il est prisonnier d’une relation non satisfaisante, subie ou étouffante. Le statut d’amant rend sans doute bien plus séduisant sa moitié qu’il ne l’est vraiment.

Qui sont ces femmes?

Les maîtresses sont souvent des femmes libres qui assument leur vie et vivent pleinement leur amour. Elles n’en souffrent pas moins. Tout le paradoxe est la : ces femmes sont indépendantes et acceptent la vie dans l’ombre. Elles sont tiraillées entre l’espoir et le mensonge ?

Aucun humain n’accepte de souffrir pour souffrir. Freud appelle cela « le bénéfice secondaire». 

  • Certaines choisissent cette position pour ne pas être trompée . Elles revendiquent ce statut, et échappe ainsi au modèle de couple parental qu’elles connaissent . Elles pensent avoir le  meilleur de l’homme interdit :  le plaisir, la tendresse, la sexualité, les cadeaux…
  • D’autres , agissent avec un égo surdimensionné. Elle voit l’homme comme une proie. Il s’agit d’un butin excitant car il « appartient » déjà à une autre. Ce type de femmes mettent tout en œuvre pour que l’homme sur lequel elles ont jeté leur dévolu quittent leur épouse. Pour cela, elles passent souvent par le chantage affectif jusqu’à informer l’officielle. Elles veulent « coute que coûte » gagner le match.
  • Enfin, il y’a celles qui se contentent de peu. les quelques heures passées avec leur amant sont généralement des moments de grâce, intenses et passionnels. Cela leur suffit . Elles ont une peur bleue de l’engagement. Elles peuvent rester des années à être femme de l’ombre.

Vivre la relation ?

Une relation adultérine est une parenthèse dans la vraie vie. Même une vie parallèle. En effet, une relation de couple n’est pas constituée exclusivement d’ébats passionnels, de bons moments . Il y a aussi le quotidien, les petits tracas, la fatigue, les soucis, la famille, les enfants qui finissent par peser sur la relation. Cette routine n’existe pas lorsqu’on fréquente un homme quelques heures par semaine. Même si un semblant de train-train peut se créer. On peut parler de relation mais pas de couple. Car finalement on ne connaît que très peu l’autre. Celui-ci conserve une part secrète et interdite. Il est important d’être consciente des promesses illusoires et des actions concrètes en notre faveur.

Très peu de relations extra-matrimoniales  se terminent en relations officielles. De ce fait, elles génèrent beaucoup de frustration, de colère, d’anxiété. Ce trio asymétrique peut devenir toxique. En effet la personne mariée impose les règles : les jours de rencontre, les heures pour se téléphoner, les moments de partage . L’amante peut perdre peu à peu confiance en elle, pouvant même devenir insecure et en position de dépendance affective

Quoiqu’il en soit, quelque soit notre positionnement, il est important d’avoir ses propres repères. Même si nous nous retrouvons dans le rôle détesté de la maitresse, nous devons être actrice de notre vie et surtout prendre plaisir à aimer et à être aimée ..

Je peux vous y aider…

La crise de la quarantaine…

« Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que l’on aurait pu être » G. Eliot 

La crise de la quarantaine est également appelée crise de milieu de vie. Alors que nous venons de passer notre première période de vie à naître ,à grandir, à se construire, à étudier, à faire des projets, à trouver sa voie professionnelle, avoir des enfants voici le moment de la remise en question.

Comment reconnaître la crise du milieu de vie ?

Nous perdons des êtres chers. Nous apprenons la signification du deuil, des maladies, de l’injustice. Nos enfants grandissent, s’envolent. La vie est courte et doit être vécue.  Nous ne sommes pas infinis…

Une routine s’est installée, nos amis nous font moins rire. Le travail travail paraît moins intéressant. Des rides apparaissent. Le corps change. Nous avons le besoin de plaire. Ailleurs . Pour se rassurer. Nous sommes lassés de notre entourage, de notre partenaire. Notre vie paraît fade. Les non-dits et les frustrations sexuelles s’accumulent. Les soucis nous pèsent.

Pourtant en apparence tout paraît satisfaisant.

Des questions surgissent. La crise existentielle se met en place. Que sont devenus nos rêves? Nos aspirations? Où en est on de notre quête du bonheur ? Nos idéaux sont ils respectés?

Après avoir cherché la reconnaissance, nous avons besoin de notre propre connaissance : Être en paix avec nous même.

Parlons  de transition plutôt que de crise. Il s’agit d’une évolution naturelle de la vie. Nous remettons en question nos existences, nos habitudes, ce que nous connaissions et apprécions. Nous sommes à la recherche d’accomplissement de soi. Nous voulons vivre pour nous, pour ce que nous sommes. Ne plus être le fils de, l’épouse de, le parent de…

Bienvenue sur le chemin de l’individuation.

Tout plaquer ?

Cependant il y’a un bémol. « L’herbe est-elle plus verte chez le voisin?

Il serait erroné de croire qu’en ayant un regain de jeunesse, faire la fête, changer de travail, quitter son conjoint pour quelqu’un d’autre nous fera sortir plus vite de cette période.

En effet, prendre des décisions hâtives , avoir des comportements irréfléchis peuvent être sur le moment bénéfiques et excitants mais les regrets et la culpabilité peuvent prendre place laissant  les cicatrices indélébiles. Ce choix doit donc être mûrement réfléchi… Nous avons le droit d’être mal. Même si en théorie tout va bien, c’est le moment de pointer ce qui dérange . 

Est ce que je suis heureux ? Comment puis-je améliorer ma vie? Suis-je prêt à sortir de ma zone de confort?

Traverser une crise n’est jamais confortable. Il n’y a pas d’autre choix que d’aller de lavant. C’est le moment de se confier à un professionnel, neutre et bienveillant qui ne vous jugera pas. Exposer ses ressentis permet au cerveau de classer les pour et les contre de chaque situation.

Le désir de redémarrer une vie nouvelle est pleine de fantasmes. Ce besoin de profiter avant de vieillir.

Tout laisser en plan pour croire en une autre vie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Surtout lorsqu’on est en train de traverser cette période. Quitter sa routine, vivre une relation adultère , démissionner n’empêche pas de résoudre le fond du problème. Il est facile de reporter son mal être sur son conjoint, son patron, ses parents : fuir nos sentiments.

Comment positiver cette période de vie?

Cette crise apparait comme le bon moment pour apprendre à se connaître , être en accord avec soi même et son for intérieur. Voici venu le bon timing pour s’épanouir, tendre vers l’essentiel.

Soyons prêt à accompagner ce mouvement, à découvrir nos propres règles et faire la paix avec nous-même pour devenir ce que nous sommes.

Cette période peut être constructive et positive. Elle doit l’être! Elle peut nous permettre  d’évoluer dans le bon sens et être un tournant dans notre vie. Voici le moment de prendre du recul, de faire le point , et de tracer son chemin pour les années futures.

En changeant, notre entourage s’adaptera. Si la crise de la quarantaine est aussi appelé “crise du milieu de vie” cela veut donc dire qu’il nous reste encore de nombreuses années devant nous . Prenons le pari de les vivre pleinement et en toute conscience. Un nouveau départ, de nouvelles règles s’offrent à nous.

Je peux vous accompagner dans cette transition. À bientôt 

Être dépendant…

« Ce qu’il y a d’étrange avec la dépendance affective, c’est qu’on s’abandonne soi même pour éviter d’ être abandonné par l’autre »

La dépendance est une forme d’attachement qui empêche de vivre sainement les relations. L’autre devient une partie de nous: nous ne pouvons pas nous en passer. Nous nous accrochons aux personnes comme si nous ne pouvions plus être seul. Nous avons besoin de l’autre quitte à nous négliger . La dépendance affective peut concerner  son conjoint , mais aussi ses enfants, ses amis, son sport, son loisir… en un mot tout ce qui permet ne ne pas nous retrouver seul face à nous même.

Lorsque nous sommes parents de jeunes enfants, ce besoin peut être pallier par l’amour tout entier de notre petit. Il contribue par lui même à notre ration d’amour . Cette période peut donc masquer temporairement notre besoin d’attachement.

Reconnaître sa dépendance :

L’anxiété, la peur de l’abandon sont à l’origine de cette pathologie. Il s’agit d’une carence affective qui prend source  dans la petite enfance . Ce besoin d’être constamment rassuré pèse sur chacune des relations.

La faille qu’on possède en nous a constamment besoin d’être cimentée, comblée.

Cela engendre un manque de confiance qui nous pousse à accepter tout  et surtout n’importe quoi. Nous pensons à tord que de ne pas correspondre en tout point à ce qui est attendu, nous fera perdre l’amour de l’autre .

Notre estime intérieure dépend alors uniquement du regard extérieur.

La peur d’être seul, de ne jamais retrouver quelqu’un nous oblige à constamment plaire à l’autre. 

Le dépendant affectif attend des preuves irrationnelles d’amour. Ces attitudes génèrent en elle de la colère, de la jalousie. Il ne peut être qu’insatisfait. Ce manque de confiance crée des relations déséquilibrées, conflictuelles et dévastatrices qui entraînent souvent  des clashs, des ruptures .

La prise de conscience :

Dans un premier temps ,  le dépendant subit des ruptures à répétitions, vit des échecs, des relations destructrices. Cela construit  des schémas d’insécurité et de détresse.

Il a tendance à se positionner en victime. Il se lamente , se répand . Toutefois il n’a pas encore conscience que c’est lui qui est à l’origine des échecs. Son besoin d’être aimé par dessus tout ne lui permet pas de sécuriser ses relations . Alors que c’est son seul but.

L’autre est uniquement là pour combler le manque d’estime de soi. Il devient le faire valoir de notre identité.

Un cercle vicieux se met en place : le dépendant recherche l’amour et l’autre le fuit car il  a peur de ses sentiments exacerbés. La colère, la haine et la violence ( physique ou mentale) deviennent des composantes de la relation. C’est alors que la personne qui recherche l’amour accepte des situations qui ne  sont pas acceptables  de peur de perdre son partenaire. 

Comprendre que l’autre ne nous apportera jamais ce dont on a besoin est le premier pas vers la libération. 

Sortir de la dépendance affective :

Dans un premier temps, reconnectons nous à nos entrailles. Sortons de la spirale de la relation et osons dire « JE ».

Puis, trouvons nos propres intérêts, nos  besoins.  Découvrons nous une passion, quelque chose qui nous fait vibrer. Il est important de se faire plaisir. C’est le moment de débuter  une activité qui nous inspire . Et surtout profiter de ce nouveau moment qui est personnel en pleine conscience.

La dépendance affective est intimement liée au manque d’estime de soi. Nous possédons par conséquent une faible confiance en nous. Nous nous heurtons  à la difficulté de se positionner en tant qu’individu à part entière.

Consulter un thérapeute permet de se  recentrer au cœur de notre existence. Le but est de vivre en harmonie avec les autres par envie, en étant soi-même, et non pas par besoin et dépendance.

Cela peut prendre du temps mais en vaut le coup. In fine être en accord et en harmonie avec nous  ne peut que changer  nos relations avec les autres. Apprendre à vibrer par nous-même, nous satisfaire de ce que nous savons faire, renforcera notre confiance et nos bases.

La personne la plus importante c’est nous! Ne nous négligeons pas! 

Je peux vous y aider..

Le déroulement d’une séance thérapeutique

Vous vivez un deuil, une séparation . Vous ressentez un mal être, un manque de confiance en vous. Vous répétez les mêmes schémas. Vous avez besoin de trouver des réponses à vos questions.

Ou simplement, vous souhaitez mieux vous connaitre pour enfin être en accord avec vous-même.

Vous désirez parler, vous confier à un professionnel neutre et bienveillant formé à l’écoute et à laccompagnement.

Vous vous sentez enfin prêt à franchir le cap. Voilà la façon dont se déroule une séance thérapeutique.

« Il faut se connaitre soi-même. Quand cela ne servirait pas à trouver le vrai, cela au moins  sert à régler sa vie, et il n’y a rien de plus juste. » Blaise Pascal

Franchir le pas :

Peut être qu’une connaissance va vous recommander une thérapeute, ou bien vous allez trouver un nom, un site, une activité sur les réseaux sociaux ou internet qui va vous donner le courage de vous lancer. Un mail, un appel téléphonique, qu’importe. Un rendez-vous est fixé. Nous allons enfin nous rencontrer.

Se découvrir :

Le premier rendez-vous permet de faire connaissance, de découvrir les lieux, d’échanger , de nous rencontrer de vous faire une première impression. Si nous nous sentons en confiance, nous poserons ensemble le cadre de la thérapie afin de débuter sur les meilleures bases possibles.

Co-créer :

Les séances suivantes seront fixées en fonction de vos attentes. Ces moments choisis permettent de déposer et d’échanger vos ressentis, vos émotions, vos doutes. Je m’engage à une écoute neutre et bienveillante, dans une relation de confiance, sans aucun jugement.

Nous co-créerons pas à pas, à votre rythme, une thérapie qui vous est personnelle, unique .

La thérapie analytique se déroule à la manière d’une discussion. Les sujets sont libres et n’ont pas besoin d’avoir de lien entre eux. Il n’y a pas à réfléchir sur ce qu’on peut dire ou pas. Les associations sont libres , et avoir l’impression de « passer du coq à l’âne » est normal. Il est important de laisser la place aux fantasmes, aux souvenirs,  aux regrets, aux sentiments ressentis, aux situations vécues.

Mon rôle est de reformuler vos propos afin qu’ils vous soient restitués avec distance. Mon objectif est de clarifier votre pensée. C’est un travail que nous faisons ensemble, dans le but de vous sentir libre.

Débuter un travail sur soi est un réel engagement. Elle demande de l’investissement et du temps. Il s’agit également d’accepter que notre façon d’être va se modifier .

Devenir soi :

Une Psychothérapie n’est pas pour les « fous » ! Chacun a ses propres raisons d’en faire une. Elle a pour but de  trouver ses propres solutions, de se libérer de poids, d’habitudes ou de relations toxiques. Je vous aiderai  à vous sentir libre, à mieux vous connaître et donc à mieux vous comprendre. En modifiant votre façon d’être, vous améliorerez les relations avec les autres.

À bientôt…