Le sabotage amoureux…

Parfois, lors d’une relation amoureuse, la peur de souffrir est plus forte que l’amour qu’on éprouve ou que l’autre nous porte. Notre subconscient empêche d’être heureux et de vivre pleinement la relation.

Alors, nous sommes attirés  par des personnes mariées, violentes, infidèles, qui ne veulent pas s’engager … ou au contraire, lorsque tout se passe pour le mieux, nous devenons distantes, froides, changeons radicalement de comportement… bref, d’une façon comme l’autre, nous sommes en plein auto-sabotage amoureux.

Voici quelques exemples dans lesquels nous pouvons nous reconnaître :

Être infidèle :

Passer d’une relation à l’autre tout en étant en couple peut être le signe d’un auto sabotage. En effet, nous avons le désir inconscient d’être découvert. Ainsi, l’autre rompt  où nous en veux en ayant une bonne raison. De ce fait, nous pouvons culpabiliser et regretter la relation passée

Chercher la perfection :

Parfois, nous sommes impossible à satisfaire. Tout ce que fait notre partenaire nous énerve. Nous cherchons toujours quelque chose à dire. Au bout du compte, la personne ne sait plus comment agir et finit souvent par rompre.

Être jaloux :

Nous vivons dans la peur que notre partenaire nous trompe.  Nous contrôlons les faits et gestes de l’autre, exigeons sa présence. Aucune preuve d’amour ou de fidélité nous rassure. L’insécurité du couple est omniprésente car non seulement nous ne faisons pas confiance mais par ricochet, nous ne nous faisons pas confiance et n’avons pas d’estime de soi.

Refuser l’engagement :

Tout va trop vite pour nous…   ce n’est pas encore le moment de rencontrer ses amis, ses enfants, ses parents… nous sommes contre le mariage, faire un crédit commun…l’engagement nous effraie car nous avons besoin d’une porte de sortie rapide au cas où la relation s’essoufflerait… nous sabotons  la relation afin de garder nos  distances et  maintenir un sentiment de liberté.

Prioriser autre chose que sa relation :

Nous préférons nous concentrer sur le travail, sur notre sport, sur nos amis. Ainsi, nous n’avons plus d’énergie à insuffler à notre couple… de ce fait il s’essouffle …

Éviter les discussions :

Impossible de communiquer sur nos peurs, nos angoisses à notre partenaire .  Nous n’arrivons pas à aborder les conflits, les problèmes. En réalité, nous évitons de trouver des solutions en discutant sainement avec l’autre.

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Essayons de casser ce schéma d’auto sabotage amoureux. Cela peut être possible en analysant nos comportements et en apprenant de nous meme.

Je peux vous accompagner …

Cultiver son estime de soi…

« Il n’est jamais trop tard pour s’aimer » C. André 

D’après ce psychiatre , l’estime de soi est un axe central de l’individu. Elle est fluctuante var elle détend à la fois du regard que nous portons sur nous mais aussi de l’interprétation que nous faisons par rapport au regard de l’autre .

L’estime de soi doit  être stable c’est à dire capable de résister à l’échec. Mais elle se doit d’être harmonieuse d’un point de vue psychologique, émotionnel et comportemental.

Définir son estime de soi :

L’estime de soi c’est la façon dont on se perçoit. Il s’agit d’un subtil mélange entre l’amour de soi, la vision de soi et sa confiance en soi. Ces trois valeurs trouvent ancrage dans l’enfance. Elles apportent reconnaissance, permettent d’agir en toute conscience et bien sûr donnent la capacité d’atteindre ses objectifs.

S’écouter :

Soyons capable d’écouter nos ressentis, notre malaise. Parfois, nous avons des signaux d’alertes que nous ne souhaitons pas voir. Écoutons nos ressentis , exprimons nous librement, sachons dire non.

Prendre du temps pour soi :

Quelle que soit l’activité choisie, il est important de prendre du temps pour soi. S’accorder cette pause dans son quotidien est une façon de se montrer l’intérêt que nous nous portons.

Connaître ses qualités :

Même si les compliments n’ont pas de lien avec sa propre estime de soi, ils permettent de comprendre l’image que l’on donne aux autres. Connaître ses qualités, ses valeurs, aide à se construire et à s’apprécier davantage. 

Se faire plaisir :

Nous avons tous des plaisirs différents.  Ils sont même parfois régressifs. Par conséquent, nous devons faire une activité qui nous fait du bien et le faire en pleine conscience pour encore plus l’apprécier.

S’autoriser un moment de détente :

Prendre un bain, lire un livre, marcher en pleine nature, manger un bon repas…  en nous connectant à ce moment, nous nous autorisons de revenir à l’essentiel. Notre moi profond est ainsi valorisé car écouté. 

Accepter ses erreurs :

Faire des erreurs, c’est normal… ce qui est important c’est de les comprendre. Ainsi, nous pouvons ainsi nous améliorer et augmenter nos chances de réussite pour les fois suivantes.

S’aimer :

Nous devons nous traiter avec bienveillance, gentillesse et compassion. Personne n’est parfait, mais nous sommes ainsi! et nous devons nous accepter. Nous sommes tel que nous sommes et faisons de notre mieux pour évoluer.

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Lorsque nous valorisons notre estime de soi, nous acceptons  ce que nous sommes avec nos  défauts, nos  faiblesses.  De ce fait, nous reconnaissons qui nous sommes : quel individu suis-je, quelles valeurs m’animent, quelles décisions dois-je prendre… Nous sommes à l’origine des changements qui se produisent dans notre vie, et c’est ce qui nous permet de réaliser nos  rêves dans la réalité. D’évoluer…

Je peux vous accompagner..

Mon interview professionnelle

J’ai eu le plaisir de répondre à cette interview de Denise Pion de ProntoPro.

Elle était à la recherche d’information dans le domaine de la psychothérapie psychanalyse et psychopratique  pour faire découvrir à leurs lecteurs les professionnels et les métiers .

Voici le lien de l’article : https://www.prontopro.fr/var/toulon/psychanalyste#pro-interview

Bonne lecture!

La psychothérapie pour vous exprimer librement

Parfois nous cherchons à mieux nous connaître, nous traversons un moment difficile, nous voulons sortir de nos souffrances, trouver un sens à sa vie ou simplement faire le point pour aller mieux… Consulter un psychopraticien offre la possibilité de trouver des solutions à ses problématiques. Avoir le courage d’entamer une thérapie est prendre le risque d’aller mieux, savoir dire non, gagner en confiance et en estime de soi…

Marine Cercio-Cappatti envisage une reconversion professionnelle en 2012 en s’inscrivant en faculté de psychologie à Paris. Elle a suivi une formation de psychanalyse et psychothérapie pendant 3 ans auprès de l’IFAPP et a ainsi validé cette formation composée d’une partie théorique, d’ateliers pratiques, de devoirs écrits, d’un examen final de contrôle des connaissances et d’un travail personnel en psychanalyse didactique. Marine a effectué de nombreuses formations notamment en neuro training, en communication … afin de se lancer en tant que psychopraticienne sur Six-Fours-les-Plages. Elle est membre de la F.N.P. et à ce titre elle s’inscrit dans le respect du code de déontologie garantissant le sérieux de sa pratique, le secret professionnel et le respect de l‘éthique dans la pratique de la psychothérapie et psychanalyse. Le cabinet est situé à Six-Fours-les-Plages, à proximité immédiate de Sanary sur Mer mais reçoit des patients venant de tout le Var : de Toulon à Bandol. Des séances par téléphone ou en visio peuvent également être mises en place . Marine partage le local avec des ostéopathes, kinésithérapeutes et infirmiers. Elle accompagne les personnes de manière individuelle, en toute bienveillance et dans le respect du secret professionnel. Les personnes amenées à consulter peuvent être dans un moment de doute, vivre un deuil, une séparation ou se poser des questions sur leur existence. Enfin certaines ressentent le besoin de parler, de se décharger pour repartir plus légère. Marine a toujours apprécié l’humain dans sa globalité. Elle se doit d’être au plus près du ressenti du patient, être à son écoute et en grande disponibilité psychique pour l’accompagner au moment donné. Marine doit faire preuve d’empathie pour garder une neutralité bienveillante.

Quelle formation faut-il suivre pour devenir psychanalyste ?

Le métier de thérapeute est une vocation. Il est essentiel d’avoir soi-même suivi une psychanalyse ou psychothérapie approfondie. C’est un métier qui suppose d’avoir suffisamment travaillé sur soi pour accompagner l’autre. Il est important de choisir une école reconnue avec une formation approfondie.Le sérieux de l’enseignement doit être pris en compte mais également le respect de la déontologie. Il est nécessaire de posséder une solide formation en psychologie.

Comment choisir son psychopraticien ?

Vous serez la seule personne à savoir quel psychanalyste vous convient, mais il est important de choisir celui avec qui vous vous sentirez le plus en confiance, celui qui vous permettra de devenir la meilleure version de vous-même. N’hésitez pas à vous renseigner sur la personne, son cursus mais surtout la rencontrer. Nous sommes dans une relation humaine, d’échange. Il est important de se sentir encadré et en sécurité pour évoluer. Une thérapie peut être douloureuse, parfois avoir l’impression de stagner. Mais à terme elle ne peut nous faire qu’évoluer.

Psychanalyse ou psychothérapie : comment faire la différence ?

Le terme “psy” est très souvent galvaudé. Seul le psychiatre est médecin. Les autres professions ne sont pas en capacité d’établir des traitements. Le terme psychothérapeute est protégé et est remplacé depuis 2011 par celui de psychopraticien. Les psychanalystes doivent avoir entrepris un travail profond afin de pouvoir être en capacité d’accompagner leur patient. Il aide la personne à donner du sens à ce qu’elle a vécu et à comprendre son fonctionnement et la signification de son problème. Pour ma part, je suis psychopraticienne analytique. Mon approche est humaniste et bienveillante.

Sous quelles conditions peut-on bénéficier d’un remboursement de ses consultations chez un psychanalyste ?

Un psychopraticien n’est que très rarement remboursé, voire jamais. Même si certaines mutuelles commencent à s’intéresser au sujet. Mais entreprendre une thérapie, même si elle coûte en argent et en temps, ne peut être que bénéfique pour la personne si elle en ressent le besoin.

La peur de l’abandon…

Le syndrome d’abandon encore nommé abandonnisme est un sentiment d’insécurité permanente, lié à une peur irrationnelle d’être abandonné, laissé. La personne qui souffre d’un état d’abandonnisme est en demande constante d’affection pour combler un manque originel (séparation traumatisante du passé ou manque d’amour réel ou imaginaire).  Cela se manifeste par un besoin affectif très important.

Comment s’exprime-t-il?

Les personnes souffrant de ce sentiment ont peur d’être quittées. Elles font preuve d’une très grande exigence envers leur partenaire. Leurs attentes sont démesurées et toujours insatisfaites. La peur du rejet peut engendrer d’autres sentiments : par exemple la colère, la jalousie, et la frustration. Parfois, si cette peur est vécue de façon très négative, elle engendre  de la tristesse, de  la mélancolie voir des symptômes dépressifs .

Les conséquences :

La personne abandonnique a une incapacité à aimer et à être aimé. Elle passe son temps à tester l’autre. Tantôt , elle le rejette , tantôt elle le méprise . Elle met en place des mécanismes défensifs afin d’évaluer si l’autre restera ou non auprès d’elle. Si l’autre rompt ce lien, alors la personne abandonnique sera satisfaite de ce résultat, persuadée dans son for intérieur qu’elle ne vaut pas la peine d’être aimée. Ainsi, elle vient vérifier auprès des autres sa Vérité : « je suis faite pour être abandonnée ». À force de pousser l’autre dans sa mise à l’épreuve , l’autre ne peut plus rester. 

Son origine :

Le syndrome d’abandon fait suite à un traumatisme qui n’a pas été intégré. Il résulte de carences affectives qui ont eu lieu dans la petite enfance. Il prend naissance dès nos premières relations affectives avec notre mère ou la personne maternante. C’est  à travers elle, que nous sommes censés connaître l’amour et la sécurité. Si à un moment de la grossesse, de la toute petite enfance, ou de l’enfance, l’individu a vécu une angoisse et s’est fixé dessus, il rejouera ce sentiment tout au long de sa vie 

En effet, à  l’origine de l’abandonnite, il y a toujours un abandon « vécu ». Le souvenir de cet épisode n’est bien sûr pas toujours conscientisé et la personne souffrant de ce syndrome n’arrive que très rarement à l’associer .

Reconnaitre sa souffrance :

Il est possible d’atténuer ce sentiment, voir en guérir, mais pour cela il est impératif de reconnaître sa souffrance. Faire un travail sur soi est une manière d’essayer d’en déterminer les causes. Nous avons rarement conscience de l’origine de nos troubles affectifs, mais en apprenant à les identifier, nous pouvons être capables de les transformer.

Les angoisses dûes au sentiment d’abandon :

La personne  pense être indigne d’être aimée. De ce fait, elle ressent souvent de la culpabilité et un grand sentiment de dévalorisation d’elle-même. Ce qui induit un repli sur soi ainsi qu’une dévalorisation. Souvent une problématique de dépendance affective s’ajoute au sentiment d’abandon : le besoin de toujours être rassuré par son partenaire. Malheureusement, la demande est tellement constante qu’elle éloigne l’autre. 

Par ailleurs, parfois, les abandonniques souffrent d’addictions. En effet, les drogues, l’alcool, la nourriture… peuvent combler un vide et représenter des objets fiables, permanents et qui ne les abandonneront pas. Elles sont alors en maîtrise de l’objet . 

Sortir de ce sentiment :

Pour se sortir de cette spirale infernale entre le besoin de reconnaissance et le rejet,  nous pouvons entreprendre une thérapie. Ce travail permet de comprendre son fonctionnement. Observer ses relations et les schémas récurrents que nous vivons, permettra de poser un regard objectif. En travaillant sa confiance en soi et surtout son estime de soi , vous gagnerez peu à peu en confiance et en acceptation…Je peux vous accompagner …

Les piliers du couple…

“Donnez a ceux que vous aimez des ailes pour voler, des racines pour revenir et des raisons de rester “ Dalaï-Lama.

En ce jour de la Saint Valentin, nous allons parler du couple amoureux. Cette fête ( commerciale? ) est l’occasion de célébrer le couple. Revenir aux fondamentaux de la relation : pourquoi  avons nous choisi cette personne? Qu’est ce qui nous attire chez elle ? Comment évolue notre relation?  Travailler sur la construction du couple permet de sécuriser les piliers ce celui-ci. Ainsi, des bases saines permettront d’affronter les aléas de la relation.

Qu’est ce qu’un couple?

Un couple est en perpétuelle évolution . Il évolue et se transforme fatalement au fil du temps et des années. Passée la période de la lune de miel et des papillons dans le ventre , nous apprenons à connaître notre partenaire. L’image idéalisée qu’on s’en faisait laisse place à l’acceptation de l’autre : Rester avec lui pour ce qu’il est vraiment. 

L’amour est bien sûr le ciment de la relation. Mais pas seulement. Le couple est un travail de tous les jours . Il demande persévérance et résilience.

Les piliers de la relation : 

On ne “construit “ pas une relation avec un seul matériau. L’amour, est certes, indispensable. Les bases du couple doivent être solides, résistantes, durables et sécuritaires. Ces piliers sont essentiels pour que le couple soit épanoui et heureux.

  • La communication :

Un couple est un véritable dialogue entre  deux protagonistes. Il est important d’écouter les besoins et les attentes de l’autre et s’exprimer clairement nos ressentis. Prendre des décisions communes, en discuter est le meilleur moyen d’avancer main dans la main.

Les désaccords dans un couple sont inévitables et sont sains. Parfois , la peur du conflit et de la dispute nous empêche de dire ce que nous pensons vraiment. Or, c’est nécessaire pour l’équilibre de la relation. 

La clé est de ne pas pointer uniquement  ce qui ne nous convient pas. Mais plutôt, nous pouvons remercier notre partenaire pour ce qu’il fait, ce qu’il accomplit pour nous. L’intérêt est d’encore se rapprocher de celui-ci.

  •  La confiance : 

Elle est un pilier indispensable au couple. La confiance est la capacité que nous avons d’être en sécurité avec l’autre . Elle ne se limite pas à l’infidélité ( celle-ci pouvant être perçue et envisagée différemment selon les couples ).

En réalité, la confiance, c’est savoir que son partenaire sera présent et solide lors des  difficultés qui toucheront  notre couple. Nous pourrons compter sur l’autre! La confiance peut parfois être brisée, mais elle est un des seul pilier du couple, si les autres sont suffisamment forts, qui peut être gagnée à nouveau.

  • Le  jardin secret : 

Notre partenaire ne peut et ne doit pas nous combler entièrement. Nous avons chacun des passions qui nous sont propres. Avant d’être un couple, nous sommes « nous ». S’autoriser à avoir ses passions, son sport, sortir avec ses propres amis et même partir quelques jours sans notre conjoint ne peut être que bénéfique pour notre relation . Une relation exclusive ne peut durer dans le temps. Ainsi, même s’il est normal de vouloir passer du temps à deux, nous ne devons jamais nous négliger. En possédant un jardin secret, en se sentant libre,  nous demeurons un couple sain et équilibré. 

  • Les projets :

Autant il est important de se sentir libre , autant avoir une vision d’avenir commune est primordiale. Envisager de se marier, avoir des enfants, prévoir des vacances, vouloir investir, avoir un projet, des rêves à deux, permettent de ressentir le même sentiment. Cela peut juste être, prévoir son week end, aller balader en forêt ou inviter des amis à une date définie. Ainsi, nous nous sentons liés par ces aspirations et renforçons notre complicité et notre capacité à nous projeter à deux.

  • Le respect :

La base du respect est qu’il doit être réciproque et mutuel . Pour que l’autre nous respecte , respectons le, mais surtout respectons nous nous-même. C’est également un pilier essentiel du couple . Le respect c’est prendre en considération la valeur de l’autre mais jamais avec contrainte. Elle suppose une égalité dans le couple. C’est grandir et avancer ensemble.

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Si ces piliers sont sûrs et solides , la relation ne pourra être que saine et sereine. Admirer son partenaire, le désirer , prendre du plaisir, aimer en donner, apprécier  passer du temps seul avec partenaire renforcera à coup sûr l’amour que nous éprouvons réciproquement .

Chaque couple est différent. Ces six piliers sont communs à tous. Cependant, chacun est libre de construire son couple et surtout d’aménager son intérieur comme il lui convient.

La grossesse…

La grossesse est un moment très particulier dans la vie d’une femme. Il s’agit d’un bouleversement physique mais aussi psychique. Elle est une phase de transition :  9 mois pour devenir parent.

De nombreuses émotions accompagnent la transformation physique. Bienvenue dans la périnatalité. Devenir maman est sans doute la plus belle aventure de la vie néanmoins , nous nous retrouvons  souvent seule face à nos questionnements, nos peurs, nos angoisses. La conception débute des le moment où l’intention du « devenir parents » est prise.  Cette période précèdant  la gestation est cruciale et pose les bases de la grossesse .

Le bouleversement :

La grossesse apparaît comme une crise identitaire majeure . La femme mûrit d’un coup en devenant mère . 

Ce bouleversement s’accompagne souvent d’une hypersensibilité. Les émotions sont exacerbées. La femme se retrouve presque sans filtre , sans moyen de défense . Ainsi, les souvenirs et mêmes les refoulements apparaissent. La grossesse fait écho à notre propre enfance, aux liens que nous entretenons avec nos parents, en particulier notre  mère. Comment avons nous été désirée? Quelle mère avons nous eu, quelle maman serons nous? C’est le moment de porter une attention particulière à l’éducation que l’on a reçue, aux transmissions acquises, à notre généalogie. Mais aussi d’anticiper pour croiser notre vécu avec celui de notre conjoint.

Elle se sent prête à muer, laissant la femme, la fille, l’enfant qu’elle était pour devenir mère. Son identité est transformée . Cette métamorphose psychologique est normale. la tristesse, la joie, le doute, l’excitation se mêlent et gèrent les émotions de la maman

L’inconnu  :

Bien que la future maman soit heureuse de porter la vie elle rentre dans une histoire qu’elle ne connaît pas. Chacune de ces étapes est un pas vers la rencontre avec son enfant. 

Une nouvelle vie inconnue nous attend. Notre conjoint va devenir père, nos parents vont être des grands parents. Nous allons avoir une descendance. Nos priorités ne serons plus les mêmes, notre façon de vivre non plus. Nous devenons des êtres de responsabilité . 

La société veut que ce soit un moment magique, rempli de plénitude . Ce qui culpabilise encore plus, les mamans qui ne se reconnaissent pas dans cette idée reçue. L’inconnu, qui est en fait l’absence de maîtrise de la situation, ne donne pas la possibilité de se projeter et donc de vivre sereinement ce moment.  

Quel sera le sexe de mon bébé? A qui ressemblera-t-il? Quelle sera la date de l’accouchement?  Est ce qu’il est bien dedans? Est ce que je pourrais l’allaiter? Aurais-je assez de lait?Autant de questionnement auquel il est difficile de répondre… et qui peuvent empêcher de profiter de chaque instant.

Les angoisses :

Les angoisses de la future maman fluctuent au cours de la grossesse. Cela est dû aux hormones. La grossesse est jalonnée de prises de sang, de rendez vous gynécologiques et de terme médicaux inconnus. Parfois la grossesse ne se déroule pas comme imaginée . Certaines ont des nausées,font du diabète gestationnel, d’autre rencontrent des problèmes de santé, le bébé n’évolue pas toujours comme il le faudrait. Certaines passent par l’amniocentese…. chacune de ces étapes, plus ou moins difficiles à vivre,  est un pas vers la rencontre avec son enfant. 

Les moments de doute sont évolutifs. Au départ, il s’agit de la peur de la fausse couche, le questionnement sur le bon moment pour devenir parent. 

L’inquiétude de devenir une “bonne maman” est au centre de nos préoccupations. Est ce que je saurais prendre soin de mon enfant, le soigner , veiller sur lui et l’accompagner dans son développement… il n’y a pas de mode d’emploi, ni de bonne ou mauvaises mère. Winicott parle de « mère suffisamment bonne », celle qui fait de son mieux.

Le métamorphose physique :

Certaines femmes découvrent un corps dans lequel elles se sentent épanouies . Il s’agit d’un moment merveilleux. Elles prennent plaisir à s ‘habiller, à mouler leurs formes. D’autres se détestent , le reflet dans le miroir les effraient. Elles ne se reconnaissent plus, scrutent le kilos pris et les changements du corps. Enfin, il y a celles qui s’adaptent et tentent d’avoir la maîtrise de celui-ci .

Dans tous les cas, il est difficile de voir son corps se modifier. Parfois nous appréhendons également la suite. Est ce que je vais perdre les kilos pris?  La ligne sur le ventre va-t-elle disparaître? Vais je réussir à limiter les vergetures? Les réseaux sociaux ont longtemps montré des mamans « nickels » et en forme au lendemain de l’accouchement : minces , maquillées, épanouies et sans baby-blues. Aujourd’hui la tendance est de se montrer telle qu’on est en lingerie d’hôpital, fatiguée, stressée.  Merci à ces mamans.

La sexualité est parfois  en berne au début de la grossesse : fatigue, nausées…le papa peut être lui aussi mal à l’aise face à ce corps qui change . Il  des appréhensions, redoute la pénétration en pensant pouvoir  faire mal au bébé. Son partenaire sexuel devient parent. Le couple doit se réinventer . La sexualité doit être vécue normalement. Que libido soit en berne ou que le désir soit au top, le plus important est de continuer à partager des moments de plaisirs à deux même s’ils peuvent être différents . La tendresse est très importante.

La peur de l’accouchement :

Celle-ci est bien réelle. Comment mon accouchement va se passer? Vais-je avoir une péridurale? Est ce que je vais avoir mal? Est ce que je peux mourir lors de la délivrance? Est ce que mon bébé va pousser un cri de suite? En réalité c’est encore la peur de l’inconnu que nous exprimons. Bien sûr, nous pouvons  tenter de prévoir notre accouchement, avoir un projet de naissance. Cependant, il faut garder en tête que la nature décide de ce moment. . Et sans dramatiser , sans minimiser la grossesse, l’accouchement reste un moment unique, propre à chacun. Que la naissance d’un enfant se fasse par césarienne ou par voix basse , il reste le passage obligé pour la plus belle rencontre et découverte de notre vie.

Un moment unique :

Quoi qu’il en soit, la grossesse est un moment particulier . 9 mois c’est rapide mais aussi très long. Vivre cette période en pleine conscience et profiter de chaque moment est la meilleure alternative pour être « prête à tout » et profiter au mieux de cette période si particulière dans la vie d’une femme.

Je peux vous accompagner…

Être la maîtresse d’un homme marié…

Une relation adultérine débute comme toutes les histoires d’amour. Les papillons dans le ventre, les promesses mais bientôt la réalité prend le dessus : L’homme que nous aimons est marié. Être maîtresse c’est accepter d’avoir le second rôle. En effet nous sommes célibataire officiellement alors que nous nous sentons en couple intérieurement. Même si nous ne choisissons pas de tomber amoureuse d’un homme marié , aucune relation n’arrive par hasard!

Pourquoi une telle relation ?

La clandestinité apporte une excitation à la relation. Les moments sont choisis.  Ils n’en sont donc que plus précieux. 

L’amant justifie son infidélité auprès de sa future maîtresse . Il la place dans la position de confidente et de sauveuse. Bien qu’elle agit contre ses valeurs , sa morale, son éducation elle se lance dans la relation en utilisant le refoulement ( dans ce cas la on peut parler d’aveuglement) comme mécanisme de défense. Elle justifie les mensonges et les agissements de son amant parce qu’elle est persuadée qu’il est prisonnier d’une relation non satisfaisante, subie ou étouffante. Le statut d’amant rend sans doute bien plus séduisant sa moitié qu’il ne l’est vraiment.

Qui sont ces femmes?

Les maîtresses sont souvent des femmes libres qui assument leur vie et vivent pleinement leur amour. Elles n’en souffrent pas moins. Tout le paradoxe est la : ces femmes sont indépendantes et acceptent la vie dans l’ombre. Elles sont tiraillées entre l’espoir et le mensonge ?

Aucun humain n’accepte de souffrir pour souffrir. Freud appelle cela « le bénéfice secondaire». 

  • Certaines choisissent cette position pour ne pas être trompée . Elles revendiquent ce statut, et échappe ainsi au modèle de couple parental qu’elles connaissent . Elles pensent avoir le  meilleur de l’homme interdit :  le plaisir, la tendresse, la sexualité, les cadeaux…
  • D’autres , agissent avec un égo surdimensionné. Elle voit l’homme comme une proie. Il s’agit d’un butin excitant car il « appartient » déjà à une autre. Ce type de femmes mettent tout en œuvre pour que l’homme sur lequel elles ont jeté leur dévolu quittent leur épouse. Pour cela, elles passent souvent par le chantage affectif jusqu’à informer l’officielle. Elles veulent « coute que coûte » gagner le match.
  • Enfin, il y’a celles qui se contentent de peu. les quelques heures passées avec leur amant sont généralement des moments de grâce, intenses et passionnels. Cela leur suffit . Elles ont une peur bleue de l’engagement. Elles peuvent rester des années à être femme de l’ombre.

Vivre la relation ?

Une relation adultérine est une parenthèse dans la vraie vie. Même une vie parallèle. En effet, une relation de couple n’est pas constituée exclusivement d’ébats passionnels, de bons moments . Il y a aussi le quotidien, les petits tracas, la fatigue, les soucis, la famille, les enfants qui finissent par peser sur la relation. Cette routine n’existe pas lorsqu’on fréquente un homme quelques heures par semaine. Même si un semblant de train-train peut se créer. On peut parler de relation mais pas de couple. Car finalement on ne connaît que très peu l’autre. Celui-ci conserve une part secrète et interdite. Il est important d’être consciente des promesses illusoires et des actions concrètes en notre faveur.

Très peu de relations extra-matrimoniales  se terminent en relations officielles. De ce fait, elles génèrent beaucoup de frustration, de colère, d’anxiété. Ce trio asymétrique peut devenir toxique. En effet la personne mariée impose les règles : les jours de rencontre, les heures pour se téléphoner, les moments de partage . L’amante peut perdre peu à peu confiance en elle, pouvant même devenir insecure et en position de dépendance affective

Quoiqu’il en soit, quelque soit notre positionnement, il est important d’avoir ses propres repères. Même si nous nous retrouvons dans le rôle détesté de la maitresse, nous devons être actrice de notre vie et surtout prendre plaisir à aimer et à être aimée ..

Je peux vous y aider…

Les petits bonheurs…

🎶🎵🎶🎵🎶Il en faut peu pour être heureux, vraiment trop peu pour être heureux, Il faut se contenter du nécessaire … 🎶🎵🎶🎵🎶

La définition du bonheur est différente pour chaque individu. Pourtant elle a le même objectif : celui de satisfaire un besoin , un désir. Cette recherche est légitime mais tellement vaste. Pourquoi ne pas nous concentrer dans un premier temps sur des petites choses positives , des fragments de sourire qui auront des conséquences étonnantes sur notre bien-être mental et physique.

Bien que le bonheur et le plaisir soient liés, ils ne veulent absolument pas dire la même chose.

Le plaisir est une émotion instantanée alors que le bonheur a une capacité à durer sur une plus longue période . Le bonheur est à la portée chacun. La vie nous apporte chaque jour des petits plaisirs. Le plus difficile est de les reconnaître pour pouvoir les apprécier.

La succession de petits plaisirs prépare donc au bonheur.

L’existence est parsemé de petits plaisirs . En choisissant consciemment de reconnaître ces petits moments de bonheur , nous intégrons la gratitude à notre quotidien.

Voici quelques petits moments de plaisir  modifiables à l’infini ….

  1. Prendre un bain chaud
  2. Marcher pieds nus dans le sable
  3. Lire un bon livre 
  4. Écouter une chanson que l’on aime 
  5. Trouver de l’argent dans une poche
  6. S’émerveiller d’un coucher de soleil
  7. Balader au grand air
  8. Faire une séance de sport
  9. Passer une bonne soirée entre amis
  10. Profiter d’un jeu avec ses enfants 
  11. Programmer  des vacances
  12. Regarder une série 
  13. Manger un bon chocolat avec son café 
  14. Cuisiner un bon repas
  15. Regarder les gens qui s’aiment 
  16. Donner un sourire à des inconnus
  17. Ne rien faire
  18. Câliner son animal de compagnie 
  19. Se détendre, méditer 
  20. Regarder des photos
  21. Apprécier la beauté de la nature
  22. Cueillir une fleur 
  23. Faire un câlin 
  24. Partager avec ses proches
  25. Prendre soin de soi

Le bonheur c’est de se sentir reconnaissant de ce qu’on possède au moment présent… 

Pour débuter cette prise de conscience , nous pouvons écrire chaque soir trois petites choses que nous avons aimées ou qui nous ont fait sourire au cours de la journée écoulée . En découvrant ces petits plaisirs nous gagnerons en sérénité et en estime de soi.

Je peux vous y aider ..

La crise de la quarantaine…

« Il n’est jamais trop tard pour devenir ce que l’on aurait pu être » G. Eliot 

La crise de la quarantaine est également appelée crise de milieu de vie. Alors que nous venons de passer notre première période de vie à naître ,à grandir, à se construire, à étudier, à faire des projets, à trouver sa voie professionnelle, avoir des enfants voici le moment de la remise en question.

Comment reconnaître la crise du milieu de vie ?

Nous perdons des êtres chers. Nous apprenons la signification du deuil, des maladies, de l’injustice. Nos enfants grandissent, s’envolent. La vie est courte et doit être vécue.  Nous ne sommes pas infinis…

Une routine s’est installée, nos amis nous font moins rire. Le travail travail paraît moins intéressant. Des rides apparaissent. Le corps change. Nous avons le besoin de plaire. Ailleurs . Pour se rassurer. Nous sommes lassés de notre entourage, de notre partenaire. Notre vie paraît fade. Les non-dits et les frustrations sexuelles s’accumulent. Les soucis nous pèsent.

Pourtant en apparence tout paraît satisfaisant.

Des questions surgissent. La crise existentielle se met en place. Que sont devenus nos rêves? Nos aspirations? Où en est on de notre quête du bonheur ? Nos idéaux sont ils respectés?

Après avoir cherché la reconnaissance, nous avons besoin de notre propre connaissance : Être en paix avec nous même.

Parlons  de transition plutôt que de crise. Il s’agit d’une évolution naturelle de la vie. Nous remettons en question nos existences, nos habitudes, ce que nous connaissions et apprécions. Nous sommes à la recherche d’accomplissement de soi. Nous voulons vivre pour nous, pour ce que nous sommes. Ne plus être le fils de, l’épouse de, le parent de…

Bienvenue sur le chemin de l’individuation.

Tout plaquer ?

Cependant il y’a un bémol. « L’herbe est-elle plus verte chez le voisin?

Il serait erroné de croire qu’en ayant un regain de jeunesse, faire la fête, changer de travail, quitter son conjoint pour quelqu’un d’autre nous fera sortir plus vite de cette période.

En effet, prendre des décisions hâtives , avoir des comportements irréfléchis peuvent être sur le moment bénéfiques et excitants mais les regrets et la culpabilité peuvent prendre place laissant  les cicatrices indélébiles. Ce choix doit donc être mûrement réfléchi… Nous avons le droit d’être mal. Même si en théorie tout va bien, c’est le moment de pointer ce qui dérange . 

Est ce que je suis heureux ? Comment puis-je améliorer ma vie? Suis-je prêt à sortir de ma zone de confort?

Traverser une crise n’est jamais confortable. Il n’y a pas d’autre choix que d’aller de lavant. C’est le moment de se confier à un professionnel, neutre et bienveillant qui ne vous jugera pas. Exposer ses ressentis permet au cerveau de classer les pour et les contre de chaque situation.

Le désir de redémarrer une vie nouvelle est pleine de fantasmes. Ce besoin de profiter avant de vieillir.

Tout laisser en plan pour croire en une autre vie n’est pas forcément la meilleure des solutions. Surtout lorsqu’on est en train de traverser cette période. Quitter sa routine, vivre une relation adultère , démissionner n’empêche pas de résoudre le fond du problème. Il est facile de reporter son mal être sur son conjoint, son patron, ses parents : fuir nos sentiments.

Comment positiver cette période de vie?

Cette crise apparait comme le bon moment pour apprendre à se connaître , être en accord avec soi même et son for intérieur. Voici venu le bon timing pour s’épanouir, tendre vers l’essentiel.

Soyons prêt à accompagner ce mouvement, à découvrir nos propres règles et faire la paix avec nous-même pour devenir ce que nous sommes.

Cette période peut être constructive et positive. Elle doit l’être! Elle peut nous permettre  d’évoluer dans le bon sens et être un tournant dans notre vie. Voici le moment de prendre du recul, de faire le point , et de tracer son chemin pour les années futures.

En changeant, notre entourage s’adaptera. Si la crise de la quarantaine est aussi appelé “crise du milieu de vie” cela veut donc dire qu’il nous reste encore de nombreuses années devant nous . Prenons le pari de les vivre pleinement et en toute conscience. Un nouveau départ, de nouvelles règles s’offrent à nous.

Je peux vous accompagner dans cette transition. À bientôt 

Être dépendant…

« Ce qu’il y a d’étrange avec la dépendance affective, c’est qu’on s’abandonne soi même pour éviter d’ être abandonné par l’autre »

La dépendance est une forme d’attachement qui empêche de vivre sainement les relations. L’autre devient une partie de nous: nous ne pouvons pas nous en passer. Nous nous accrochons aux personnes comme si nous ne pouvions plus être seul. Nous avons besoin de l’autre quitte à nous négliger . La dépendance affective peut concerner  son conjoint , mais aussi ses enfants, ses amis, son sport, son loisir… en un mot tout ce qui permet ne ne pas nous retrouver seul face à nous même.

Lorsque nous sommes parents de jeunes enfants, ce besoin peut être pallier par l’amour tout entier de notre petit. Il contribue par lui même à notre ration d’amour . Cette période peut donc masquer temporairement notre besoin d’attachement.

Reconnaître sa dépendance :

L’anxiété, la peur de l’abandon sont à l’origine de cette pathologie. Il s’agit d’une carence affective qui prend source  dans la petite enfance . Ce besoin d’être constamment rassuré pèse sur chacune des relations.

La faille qu’on possède en nous a constamment besoin d’être cimentée, comblée.

Cela engendre un manque de confiance qui nous pousse à accepter tout  et surtout n’importe quoi. Nous pensons à tord que de ne pas correspondre en tout point à ce qui est attendu, nous fera perdre l’amour de l’autre .

Notre estime intérieure dépend alors uniquement du regard extérieur.

La peur d’être seul, de ne jamais retrouver quelqu’un nous oblige à constamment plaire à l’autre. 

Le dépendant affectif attend des preuves irrationnelles d’amour. Ces attitudes génèrent en elle de la colère, de la jalousie. Il ne peut être qu’insatisfait. Ce manque de confiance crée des relations déséquilibrées, conflictuelles et dévastatrices qui entraînent souvent  des clashs, des ruptures .

La prise de conscience :

Dans un premier temps ,  le dépendant subit des ruptures à répétitions, vit des échecs, des relations destructrices. Cela construit  des schémas d’insécurité et de détresse.

Il a tendance à se positionner en victime. Il se lamente , se répand . Toutefois il n’a pas encore conscience que c’est lui qui est à l’origine des échecs. Son besoin d’être aimé par dessus tout ne lui permet pas de sécuriser ses relations . Alors que c’est son seul but.

L’autre est uniquement là pour combler le manque d’estime de soi. Il devient le faire valoir de notre identité.

Un cercle vicieux se met en place : le dépendant recherche l’amour et l’autre le fuit car il  a peur de ses sentiments exacerbés. La colère, la haine et la violence ( physique ou mentale) deviennent des composantes de la relation. C’est alors que la personne qui recherche l’amour accepte des situations qui ne  sont pas acceptables  de peur de perdre son partenaire. 

Comprendre que l’autre ne nous apportera jamais ce dont on a besoin est le premier pas vers la libération. 

Sortir de la dépendance affective :

Dans un premier temps, reconnectons nous à nos entrailles. Sortons de la spirale de la relation et osons dire « JE ».

Puis, trouvons nos propres intérêts, nos  besoins.  Découvrons nous une passion, quelque chose qui nous fait vibrer. Il est important de se faire plaisir. C’est le moment de débuter  une activité qui nous inspire . Et surtout profiter de ce nouveau moment qui est personnel en pleine conscience.

La dépendance affective est intimement liée au manque d’estime de soi. Nous possédons par conséquent une faible confiance en nous. Nous nous heurtons  à la difficulté de se positionner en tant qu’individu à part entière.

Consulter un thérapeute permet de se  recentrer au cœur de notre existence. Le but est de vivre en harmonie avec les autres par envie, en étant soi-même, et non pas par besoin et dépendance.

Cela peut prendre du temps mais en vaut le coup. In fine être en accord et en harmonie avec nous  ne peut que changer  nos relations avec les autres. Apprendre à vibrer par nous-même, nous satisfaire de ce que nous savons faire, renforcera notre confiance et nos bases.

La personne la plus importante c’est nous! Ne nous négligeons pas! 

Je peux vous y aider..