Je préfère garder le masque.

14 mars 2022 : deux allègements majeurs du protocole sanitaire interviennent :

  • suspension du pass vaccinal dans de nombreux lieux 
  • fin du port du masque obligatoire et de la distanciation sociale

Après avoir eu beaucoup de mal à accepter le masque, certains ont du mal désormais à l’enlever …et préfère le garder. La fonction première était de protéger contre le virus. Il assure aujourd’hui bien d’autres fonctions .

Pourquoi?

1 – la crainte de la maladie : 

 J’ai peur :

  • d’attraper la Covid
  • que l’épidémie reparte à la hausse 
  • de le transmettre : aux personnes vulnérables, à ceux qui ne l’ont pas encore eu
  • d’être contaminé par n’importe quelles maladies 

2 –  le besoin de se cacher :

J’ai peur  :

  • de montrer mon nez, ma bouche 
  • que l’on voit mes rides, mon acné …
  • Que l’on trouve que je suis « mieux » avec le masque

3 – le besoin de distanciation :

 Je n’ai plus envie :

  • que l’on me fasse la bise
  • que l’on s’approche trop près de moi
  • d’être regardé de près 

4 – l’habitude :

Si je ne porte pas de masque :

  • je me sens nu(e)
  • j’ai l’impression d’avoir oublié un quelque chose
  • J’ai peur d’être « hors la loi »

Le fait d’enlever son masque est un changement d’habitude. Il peut donc déstabiliser .

Nous avons aussi le droit de le garder.

L’idée est de prendre son temps, de le faire à son rythme. Nous finirons quoiqu’il en soit par s’adapter. Mais quand nous le voudrons !

Je peux vous accompagner …

 

 

Pourquoi consulter un psy?

« En thérapie, je me vois différent dans le miroir » Ricky Williams

Il existe tellement de raisons d’aller consulter: n’importe qui peut aller en thérapie et qu’il n’y a pas de raison plus légitime qu’une autre

Nous pouvons nous trouver en difficulté et vouloir (ou avoir besoin) d’aide !

La stigmatisation de la thérapie est encore bien présente. Certains hésitent à parler à leur entourage de leur envie de consulter parce qu’ils ont peur de ce qu’ils vont dire..

Personne n’a peur de dire qu’il va chez le médecin. Allez chez le psy , devrait être du meme ordre. Vous avez le droit de consulter et il n’y a aucune honte ni culpabilité à avoir.

Alors, pourquoi consulter?

  • Vous ressentez un mal-être
  • Vous avez vécu un traumatisme
  • Vous répétez les mêmes schémas 
  • Vos émotions vous envahissent
  • Vous avez besoin de parler, de décharger 
  • Vos relations sont compliquées 
  • Vous avez envie de prendre un moment pour vous 
  • Vous n’avez plus le goût des choses que vous aimiez avant
  • Vous souhaitez en apprendre plus sur vous 

Bien évidemment cette liste peut se dérouler à l’infini… Mon approche est bienveillante et je saurai vous accueillir et vous accompagner. Nous définirons ensemble le cadre de la thérapie.
A bientôt …

Le corps nous parle…

Somatiser, vient du grec « soma », qui signifie le « corps ». C’est l’expression physique d’un problème psychologique. En fait, la somatisation est un signal : le corps alerte sur un état mental, une situation traumatisante  déjà vécue, une situation d’angoisse, de stress, de conflit… une émotion qu’on aimerait refouler. Le corps nous parle : écoutons le.

La somatisation se traduit souvent au niveau de la peau ( exéma, allergie..), du trouble digestif, des troubles respiratoires, du squelette…

Nous allons évoquer quelques somatisations les plus fréquentes, ce que le corps dit fréquemment. ( ce qui n’empêche pas de consulter un médecin, un dentiste, un spécialiste!)

1 – le mal de dos :

La colonne vertébrale soutient le dos. Il est censé devoir tout porter, soutenir les muscles, contenir les organes.

Le mal de dos signifie la difficulté de tout porter , l’impression de manquer de soutien.  Nous sommes surchargés par le poids des émotions, des contraintes 

 « Nous en avons plein le dos »

2 – la constipation :

Les intestins assimilent les aliments pour les transformer en nutriments.

Nous souffrons de constipation lorsque nous nous accrochons à des anciennes croyances. Nous refusons de laisser la place aux idées nouvelles.

3 – la diarrhée :

Lorsque nous avons la diarrhée nous refusons de garder nos nouvelles idées, nous rejetons le présent. Nous aimerions que tout se déroule plus rapidement, que tout soit déjà vécu, digéré. ( diarrhée avant un examen pr exemple )

4 – la laryngite, l’extinction de voix :

La peur, la colère  empêchent d’exprimer nos ressentis. Nous avons également pu être sidéré, blessé et du coup nous n’avons rien pu dire .

«Nous sommes sans voix »

5 – les reins :

Les problèmes de reins affectent les personnes manquant de confiance. Celles qui pensent que rien ne leur réussit.  Souvent lorsque nous souffrons d’une maladie rénale c’est que nous nous sentons impuissante.

« Avoir les reins solides » signifie que nous nous assumons et que nous avons la possibilité d’entreprendre, de triompher , d’encaisser les aléas de la vie.

6 – le mal de gorge :

La gorge permet, entre autre, d’avaler. Lorsque nous avons des difficultés à avaler, nous n’acceptons pas un événement , un comportement . Nous ressentons une émotion qui ne passe pas et avons de la difficulté à l’intégrer. 

« je n’arrive pas à avaler le morceau » « ça ne passe pas », «  ça me reste en travers de la gorge »

7- les dents :

Lorsque nous avons mal au dent, le corps nous dit qu’il est temps de prendre une décision, de faire un choix. L’avenir fait peur. Si le mal se situe au niveau des gencives : notre décision est prise mais nous ne savons pas comment la mettre en place, comment passer à l’action.

Le meilleur moyen d’éviter ces maux est d’écouter ce que notre corps nous dit… et de parler ! Oser expliquer ce que l’on ressent, sans jugement.

Je peux vous accompagner..

Je suis amoureuse d’un manipulateur

Sophie a 38 ans. Il y a 3 ans elle est tombée amoureuse de son patron : un homme parfait qui s’est révélé être un manipulateur. Aujourd’hui, guérie de son emprise, Sophie tente de se reconstruire. Elle nous raconte son histoire sur le blog à la manière d’une « journal-thérapie ». Merci pour ce témoignage.

« Je suis assistante de direction. C’est très cliché, mais très vite, je suis tombée sous le charme de mon directeur. Et c’était réciproque. Notre histoire a commencé comme un conte de fées : projets d’avenir à deux, voyages… Mais très vite, les choses se sont gâtées. J’ai réalisé qu’il voyait d’autres personnes. Je l’ai même surpris en pleine action avec une autre femme… il passait d’une femme à l’autre, sans aucun remord. Je ne sais toujours pas pourquoi j’ai accepté… il « me retournait le cerveau ». Je voulais le croire… alors, une longue descente aux enfers a commencé… elle a duré 3 ans.

J’ai commencé à souffrir. Il soufflait le chaud et le froid. Il était tantôt adorable, bourré de bonnes attentions, voulait me faire plaisir, puis sans aucune explication il devenait froid, méprisant, méchant.

Comme je ne comprenais pas, je culpabilisais. Je m’en voulais, et je m’excusais. Plus il me sentait faible, plus il me soumettait. Et moi, je perdais toute confiance en moi. Je pensais que s’il n’était plus dans ma vie, je ne vivrais plus. Même, que je ne rencontrerais plus jamais personne.

Devant les autres collègues du bureau, il était charmant, flatteur, semblait à l’écoute et sûr de lui, prêt à rendre service. Tout le monde l’adorait.

Un jour, il est allé trop loin. Il m’ a insulté car je ne l’avais pas assez excité au lit. Il m’a jeté mes affaires à la figure. J’étais humiliée. Je n’ai pas compris ce qu’il m’arrivait. J’ai eu peur. C’était violent, déstabilisant.

Je me suis confiée à ma meilleure amie. Je ne pouvais plus travailler à ses côtés. Alors,  j’ai démissionné. J’ai cru que je pouvais m’en sortir.

Malheureusement je suis a nouveau tombée dans ses griffes.

J’étais sous emprise. J’étais devenue une proie. Et lui s’amusait de ça.

Même, il était excité de me voir souffrir. J’avais maigri de chagrin : il se moquait de mes formes d’enfant. Je ne me maquillais plus. Il me trouvait trop aguichante alors je voulais correspondre à ses attentes . Il me trouvait ridée, n’avait plus envie de me faire l’amour. Par contre , je continuais à lui donner du plaisir . En bon petit soldat, je réalisais ses fantasmes. Il me dictait ses volontés.

Je ne travaillais plus, j’étais au chômage. Retrouver un job, c’était le risque d’être moins disponible.

Alors je restais chez moi. A l’attendre. Notre couple était  une suite de départs, de silences, de réconciliations, un cycle infernal…

J’étais détruite. Mais je l’aimais . Et le pire, c’est que je pensais que lui aussi. Je me disais « il ne sait pas aimer, il m’aime mal »

J’ai voulu me suicider. Pour qu’il soit à mon chevet, me réconforte… Il n’a même pas daigné prendre de mes nouvelles.

Mes parents sont venus me chercher. Ils m’ont hébergé chez eux.  J’etais perdue, je n’avais plus de repères. J’ai changé de numéro de téléphone.

Aujourd’hui, je me reconstruis au quotidien. J’ai beaucoup travaillé sur moi pour comprendre les raisons qui m’ont conduites vers ce genre d’individu. Je suis consciente d’avoir ma part de responsabilité. J’ai perdu confiance mais je crois toujours au bonheur…. »

Reconnaitre le syndrome du sauveur

Le syndrome du sauveur est un trouble psychique. Il se traduit par une empathie excessive vis-à-vis des autres et une envie d’ aider dans toutes situations.

Le sauveur cherche à recevoir une gratitude permanente pour exister. On parle de syndrome du sauveur lorsque ce besoin d’aider l’autre conditionne la relation.

1- Les causes :

 
Le plus souvent, le syndrome du sauveur trouve racine dans l’enfance.
La plupart des sauveurs ont été les « parents » de leurs parents ou d’un membre de leur famille touché par une dépression, une addiction, un décès… Ils sont devenus sauveurs plutôt que de rester enfant.
 
Généralement, les sauveurs ont un passé lié à l’abandon, à la perte, à des traumatismes, ou même à un amour à sens unique.
 

2 – Les différents types de sauveurs :

 
  • L’ abîmé : recherche d’être aimé et admiré, reconnu, pour compenser son image de lui-même et réparer les blessures passées.
  • Le surempathique : crainte de la distance émotionnelle. Maintient un lien émotionnel en se rendant indispensable.
  • L’humilié : recherche l’amour, l’admiration de son partenaire pour compenser un manque affectif ou un vide émotionnel.
  • L’ empathique : volonté de diminuer la distance qui existe avec son conjoint, et éviter qu’il ne réussisse de trop, par peur d’être abandonné ou qu’il n’ait plus besoin de lui.
  • Le terrorisant : contrôle physique sur son partenaire (sexuel et émotionnel (jalousie extrême) : peur non dite de l’abandon.
 
Le sauveur ne recherche pas réellement à aider mais plutôt de savoir qu’il a aidé, et de faire savoir qu’il a aidé : le but est de regonfler son égo, à ses yeux et mais aussi aux yeux du monde.
Comprendre son fonctionnement de sauveur, n’empêche aucunement  d’aider les autres, mais plutôt de le faire sans tomber dans des situations toxiques.
Le but pour le sauveur, est de lâcher prise dans ses relations.
Je peux vous accompagner …

Le couple dysfonctionnel

Un couple dysfonctionnel fait référence à une union dans laquelle les valeurs et les comportements qui devraient être présents sont absents ou ne fonctionnent pas correctement. 

Il s’agit d’un couple qui pourrait fonctionner mais qui ne marche pas à cause des blessures, de l’ histoire personnelle de chacun, d’un manque de volonté … 

Dans les faits, comment reconnaître une relation dysfonctionnelle? 

 

1- la dépendance :

Être trop dépendant de son conjoint  dans un couple n’est pas un mécanisme sain. Son partenaire ne peut pas être son meilleur ami, son confident, son amant, son psy, son comptable …la réalité est qu’il est nécessaire de s’investir personnellement ailleurs que dans son couple.

2 – l’écoute : 

Prêter une oreille attentive aux ressentis et aux pensées de l’autre est essentiel dans une relation. Nous pouvons ne pas être d’accord, avoir des avis différents . Cependant, nous devons respecter l’autre dans son intégralité, sans jugement. Mais nous devons aussi être écoutés . Et par conséquent oser parler , communiquer.

3 – les séparations :

Les relations peuvent être compliquées mais ne doivent pas être difficiles. Les ruptures, les séparations épuisent. Le couple devient alors insecure. Trop de va et vient dans une relation sont néfastes. Les retrouvailles sont certes des lunes de miel mais ne durent pas. Parfois il vaut mieux stopper la relation…

4 – l’harmonie :

Un couple dysfonctionnel n’a aucune harmonie . Ils n’a pas de direction commune . Ce n’est bien évidement pas une question de caractère, mais plus tôt un problème de but, d’idée, de désirs : de projets.

5 – le déséquilibre des pouvoirs :

Dans une relation saine, les deux partenaires se disputent le pouvoir lors d’un conflit. La relation est dysfonctionnelle lorsque le pouvoir et le contrôle prennent le dessus sur l’amour et le respect. Un des deux partenaires prend le dessus systématiquement et impose sa vision a l’autre.

Nous restons dans une relation dysfonctionnelle parce que nous pensons que l’autre peut nous rendre heureux.  Nous imaginons que nous devons nous adapter, être plus conciliant, faire des efforts.. Malheureusement, nous sommes seuls face à notre moi intérieur, nos failles, nos problématiques.

Je peux vous accompagner …

Le trop-plein émotionnel

Parfois, notre bande passante émotionnelle est saturée. Nous vivons une période chargée. Nous subissons un trop plein qui nous épuise, nous ronge. Certains parlent d’«intoxication émotionnelle » due à un surplus de « toxines émotionnelles ». Cela se traduit par de la colère, un stress chronique, de l’anxiété, de la jalousie, de l’insécurité… l’émotion ressentie est toxique car elle perdure. Elle n’est plus ni équilibrée , ni accueillie de la bonne façon.

1- l’émotion toxique :

La toxicité émotionnelle se définit par son intensité et son maintien dans le temps. L’intoxication émotionnelle est la conséquence du manque d’attention que nous accordons au quotidien à nos émotions. elle rend vulnérable, irritable , insécure, fatigué…

2- le trop-plein d’émotions :

Nous subissons nos émotions dès lors que nous les accueillons pas, que nous les nions. Nous n’écoutons pas nos besoins.

Alors, nous parlons de toxines émotionnelles. Celles- ci nous épuisent , nous rongent. Nous pouvons ressentir du stress, de la colère, de l’anxiété, de la tristesse. Un stress chronique qui s’installe dans le temps s’avère toxique pour notre santé psychique et physique. Pareil avec la colère : un « coup de gueule » ponctuel peut parfois être utile et sans grand danger pour l’organisme tandis que développer un tempérament colérique nous expose à des problèmes relationnels et physiques.

3- l’emprise des émotions :

Nous pouvons être sous emprise de nos émotions sans en avoir conscience.

Une personne sous emprise de ses émotions , peut avoir ce type de comportements :

  • Rejeter  la faute sur les autres 
  • Interpréter les intentions 
  • Être sur la défensive
  • Se renfermer sur soi-meme
  • Être critique
  • Ne pas avancer, ne plus avoir de projets
  • Tout contrôler 

4- se libérer de la surcharge émotionnelle :

La surcharge émotionnelle  est la conséquence du stress constant que nous vivons, la colère, la honte, la culpabilité .. Nous négligeons nos émotions.

Il est possible d’arrêter de se laisser envahir par les émotions dites négatives. Voir toxiques . L’intention est de donner un sens à nos ressentis, les accepter.

Je peux vous accompagner …

Le parent toxique

Les paroles de nos parents sont comme des ordres inconscients qui orientent et influent notre façon de faire. Nous sommes influencés par leurs façon d’être et de faire .

Un parent toxique est un parent  dominateur, critique, manipulateur ou encore distant. Les attitudes, les  gestes, les paroles de nos parents peuvent être à l’origine de traumatismes émotionnels nourris pendant l’enfance et avec lequel il faut composer une fois adulte.

De base, l’enfant crée une relation forte et particulière avec son parent.  Il ne connaît de base que ce schéma et ce comportement. C’est la première relation connue et intégrée. De fait, il est très difficile de prendre conscience des défaillances de son parent et du mal qu’il peut nous faire. Notre parent doit être un adulte bienveillant, mature. Malheureusement, parfois, il peut être au contraire un parent toxique. 

1 le parent parfait :

Il aide son enfant, est présent dans chaque situation ( financière, professionnelle…). Il lui fait comprendre que lui seul est capable de comprendre et de subvenir à ses besoins. Son amour est monnaie de chantage. Ils savent mieux que leur propre enfant ce qui est bon pour lui.

2 le parent rival :

Il entre en compétition avec son enfant. Il se compare. Parfois, il le jalouse (par exemple , une Maman qui veut être plus belle que sa fille, un papa qui veut être plus fort au foot…) Inconsciemment ces parents veulent faire de sorte que leurs enfants ne puissent pas les surpasser. Le risque est que l’enfant échoue pour ne pas décevoir son parent 

3 le parent manipulateur :

Il conditionne l’amour qu’il l donne. L’enfant doit tout faire pour faire plaisir à son parent et pour son profit. 

4 le parent distant :

Il est froid. Il n’apporte aucune affection, tendresse, écoute active. 

5 le parent dominateur :

Il est autoritaire et empêche l’enfant de vivre ses propres expériences. Celui-ci devient alors soumis, craintif, anxieux et peut développer un sentiment d’impuissance et de dépendance.

 6 le parent perfectionniste :

Il impose des buts presque impossibles à atteindre. Il ambitionne, fantasme sur le devenir de son enfant. Il tyrannise son enfant pour que celui-ci réussisse. Il utilise parfois des violences verbales dévalorisantes ou physiques. 

7 le parent défaillant :

Il est incapable de répondre aux besoins de l’enfant. Souvent les rôles s’inversent, l’enfant s’occupe de son géniteur. Il n’a pas de modèle pour apprendre et progresser. L’enfant est privé de son enfance.

8 le parent tout puissant :

C’est le parent « dieu ». Il clive. Il est dur avec son enfant en lui répétant que c’est pour son bien. L’enfant voit alors ses parents comme idéaux, gentils. Lui, se sent mauvais, faible. Il n’a aucune estime de soi. 

9 le parent incestuel :

Il est différent du parent incestueux. Il s’agit d’un inceste moral. Le parent refuse de défusionner avec son enfant. Ils ne font qu’un ». Il s’agit d’une relation d’emprise. Le parent se sent en couple avec son enfant, il dort avec lui, l’embrasse que la bouche, il érotise sa relation. De fait, il l’empêche de se construire.

10 le parent victime :

Il attire l’attention de son enfant sur lui quel que soit la situation. Ainsi, il recourt au chantage émotionnel, s’invente ( consciemment ou non) des maladies… le but est de créer de l’inquiétude chez son enfant et donc une proximité. 

                                                                                               

Voici les types les plus fréquents de parents toxiques, bien qu’il y en ait malheureusement bien davantage. Il s’agit de comportements pervers et sournois donc très difficiles à conscientiser. A l’inverse de l’inceste, de la violence physique et verbale qui sont visibles et donc plus facilement reconnaissables et reconnues. Le parent toxique engendre du stress, de l’anxiété, du manque de confiance , en soi, de l’absence de repère , dépendance affective … chez son  enfant. 

Afin de sortir de cette emprise toxique, il est urgent de consulter… Je peux vous accompagner sur le chemin de la liberté…

Le sabotage amoureux…

Parfois, lors d’une relation amoureuse, la peur de souffrir est plus forte que l’amour qu’on éprouve ou que l’autre nous porte. Notre subconscient empêche d’être heureux et de vivre pleinement la relation.

Alors, nous sommes attirés  par des personnes mariées, violentes, infidèles, qui ne veulent pas s’engager … ou au contraire, lorsque tout se passe pour le mieux, nous devenons distantes, froides, changeons radicalement de comportement… bref, d’une façon comme l’autre, nous sommes en plein auto-sabotage amoureux.

Voici quelques exemples dans lesquels nous pouvons nous reconnaître :

Être infidèle :

Passer d’une relation à l’autre tout en étant en couple peut être le signe d’un auto sabotage. En effet, nous avons le désir inconscient d’être découvert. Ainsi, l’autre rompt  où nous en veux en ayant une bonne raison. De ce fait, nous pouvons culpabiliser et regretter la relation passée

Chercher la perfection :

Parfois, nous sommes impossible à satisfaire. Tout ce que fait notre partenaire nous énerve. Nous cherchons toujours quelque chose à dire. Au bout du compte, la personne ne sait plus comment agir et finit souvent par rompre.

Être jaloux :

Nous vivons dans la peur que notre partenaire nous trompe.  Nous contrôlons les faits et gestes de l’autre, exigeons sa présence. Aucune preuve d’amour ou de fidélité nous rassure. L’insécurité du couple est omniprésente car non seulement nous ne faisons pas confiance mais par ricochet, nous ne nous faisons pas confiance et n’avons pas d’estime de soi.

Refuser l’engagement :

Tout va trop vite pour nous…   ce n’est pas encore le moment de rencontrer ses amis, ses enfants, ses parents… nous sommes contre le mariage, faire un crédit commun…l’engagement nous effraie car nous avons besoin d’une porte de sortie rapide au cas où la relation s’essoufflerait… nous sabotons  la relation afin de garder nos  distances et  maintenir un sentiment de liberté.

Prioriser autre chose que sa relation :

Nous préférons nous concentrer sur le travail, sur notre sport, sur nos amis. Ainsi, nous n’avons plus d’énergie à insuffler à notre couple… de ce fait il s’essouffle …

Éviter les discussions :

Impossible de communiquer sur nos peurs, nos angoisses à notre partenaire .  Nous n’arrivons pas à aborder les conflits, les problèmes. En réalité, nous évitons de trouver des solutions en discutant sainement avec l’autre.

                                                                                         ♥♥♥

Essayons de casser ce schéma d’auto sabotage amoureux. Cela peut être possible en analysant nos comportements et en apprenant de nous meme.

Je peux vous accompagner …

Surmonter une rupture amoureuse…

Parfois, la vie à deux n’est plus possible , la séparation est alors inevitable…La rupture amoureuse peut apparaître comme un cataclysme. Elle génère un traumatisme, un moment de bascule : rien ne sera plus jamais comme avant. Les attentes , les projections, les espoirs s’envolent et laissent place à un immense vide. Les émotions évoluent d’un instant à l’autre passant du de la sidération au déni à la tristesse ou encore à la colère . Le chagrin d’amour a une temporalité qui lui est propre.

Ce processus normal est parfois apparenté à celui du deuil. Cependant l’objet est bien vivant et peut même être présent dans l’entourage proche. Notre partenaire devient alors notre « ex ». Il nous refuse “juste” sa présence et “surtout” son amour . Une multitude  d’émotions sans ordres précis vont se succéder.

L’incompréhension :

Au départ, nous ne pouvons pas y croire. Nous refusons la fin de la relation et  croyons au retour de l’être aimé . C’est le déni. Nous n’en parlons à personne. La nouvelle est trop brutale pour l’inconscient. C’est l’état de choc. Cette phase n’est pas valable pour la personne « qui rompt » car elle a déjà eu lieu pendant la réflexion.

Nous sommes en manque de l’être aimé. Tout nous rappelle les bons moments passés . Nous ne pourrons plus jamais être heureux ni amoureux. Nous craignons que « notre vie » ne puisse plus avancer . On peut parler de moment de « sevrage », l’amour pouvant être comparé à ce moment là à une addiction. 

Nous cherchons des explications rationnelles. Le film des derniers temps est rejoué, analysé afin de trouver des signaux. Et surtout nous nous culpabilisons quand à une supposée responsabilité. Même si c’est difficile, il faut éviter d’entretenir un lien, couper les réseaux sociaux, et ne pas chercher encore et toujours des éclaircissements. Et surtout ne pas négocier une reprise de couple. Nous nous perdrions à coup sûr. Il est important de mettre des mots sur nos émotions, reconnaître sa peine  et sa souffrance. Pleurer, s’isoler, dormir, faire le fête, rire, si notre corps le ressent. En niant notre douleur, le corps somatisera .

Le sentiment de colère est une mécanisme de défense sain. Il  traduit notre insatisfaction, la perte de contrôle de la situation et notre incompréhension. Il change alors nos interactions à l’autre et est donc le début de la prise de distance . Juguler sa colère donne l’occasion d’observer ce qui s’est vraiment passé, d’avoir un regard extérieur sur sa propre relation passée.

Sur le chemin de l’acceptation :

Accepter la rupture est un passage obligé pour pouvoir aller mieux. Même si elle nous paraît injuste. 

La perte de contrôle de la situation fait souvent écho aux blessures d’enfance. La rupture peut rappeler la difficulté des passages de stades psychanalytiques ou encore raviver  un sentiment d’abandon

C’est alors le point de départ de la prise de recul nécessaire. Essayer de voir son ex tel qu’il est vraiment: de manière objective et raisonnée. 

Et puis c’est le moment de franchir le pas pour consulter. Parler avec une personne extérieure est la solution pour éviter de ressasser. Entamer une thérapie permet de faire le point sur nos vies, travailler sur nos fragilités , comprendre nos schémas, et bien sûr retrouver une estime de soi. Nous pourrons enfin aller de lavant, avoir le choix d’aller mieux, de se reconstruire et d’être heureux. Être tout simplement en accord avec soi-même.

Je peux vous y aider…