Cultiver son estime de soi…

« Il n’est jamais trop tard pour s’aimer » C. André 

D’après ce psychiatre , l’estime de soi est un axe central de l’individu. Elle est fluctuante var elle détend à la fois du regard que nous portons sur nous mais aussi de l’interprétation que nous faisons par rapport au regard de l’autre .

L’estime de soi doit  être stable c’est à dire capable de résister à l’échec. Mais elle se doit d’être harmonieuse d’un point de vue psychologique, émotionnel et comportemental.

Définir son estime de soi :

L’estime de soi c’est la façon dont on se perçoit. Il s’agit d’un subtil mélange entre l’amour de soi, la vision de soi et sa confiance en soi. Ces trois valeurs trouvent ancrage dans l’enfance. Elles apportent reconnaissance, permettent d’agir en toute conscience et bien sûr donnent la capacité d’atteindre ses objectifs.

S’écouter :

Soyons capable d’écouter nos ressentis, notre malaise. Parfois, nous avons des signaux d’alertes que nous ne souhaitons pas voir. Écoutons nos ressentis , exprimons nous librement, sachons dire non.

Prendre du temps pour soi :

Quelle que soit l’activité choisie, il est important de prendre du temps pour soi. S’accorder cette pause dans son quotidien est une façon de se montrer l’intérêt que nous nous portons.

Connaître ses qualités :

Même si les compliments n’ont pas de lien avec sa propre estime de soi, ils permettent de comprendre l’image que l’on donne aux autres. Connaître ses qualités, ses valeurs, aide à se construire et à s’apprécier davantage. 

Se faire plaisir :

Nous avons tous des plaisirs différents.  Ils sont même parfois régressifs. Par conséquent, nous devons faire une activité qui nous fait du bien et le faire en pleine conscience pour encore plus l’apprécier.

S’autoriser un moment de détente :

Prendre un bain, lire un livre, marcher en pleine nature, manger un bon repas…  en nous connectant à ce moment, nous nous autorisons de revenir à l’essentiel. Notre moi profond est ainsi valorisé car écouté. 

Accepter ses erreurs :

Faire des erreurs, c’est normal… ce qui est important c’est de les comprendre. Ainsi, nous pouvons ainsi nous améliorer et augmenter nos chances de réussite pour les fois suivantes.

S’aimer :

Nous devons nous traiter avec bienveillance, gentillesse et compassion. Personne n’est parfait, mais nous sommes ainsi! et nous devons nous accepter. Nous sommes tel que nous sommes et faisons de notre mieux pour évoluer.

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Lorsque nous valorisons notre estime de soi, nous acceptons  ce que nous sommes avec nos  défauts, nos  faiblesses.  De ce fait, nous reconnaissons qui nous sommes : quel individu suis-je, quelles valeurs m’animent, quelles décisions dois-je prendre… Nous sommes à l’origine des changements qui se produisent dans notre vie, et c’est ce qui nous permet de réaliser nos  rêves dans la réalité. D’évoluer…

Je peux vous accompagner..

Surmonter une rupture amoureuse…

Parfois, la vie à deux n’est plus possible , la séparation est alors inevitable…La rupture amoureuse peut apparaître comme un cataclysme. Elle génère un traumatisme, un moment de bascule : rien ne sera plus jamais comme avant. Les attentes , les projections, les espoirs s’envolent et laissent place à un immense vide. Les émotions évoluent d’un instant à l’autre passant du de la sidération au déni à la tristesse ou encore à la colère . Le chagrin d’amour a une temporalité qui lui est propre.

Ce processus normal est parfois apparenté à celui du deuil. Cependant l’objet est bien vivant et peut même être présent dans l’entourage proche. Notre partenaire devient alors notre « ex ». Il nous refuse “juste” sa présence et “surtout” son amour . Une multitude  d’émotions sans ordres précis vont se succéder.

L’incompréhension :

Au départ, nous ne pouvons pas y croire. Nous refusons la fin de la relation et  croyons au retour de l’être aimé . C’est le déni. Nous n’en parlons à personne. La nouvelle est trop brutale pour l’inconscient. C’est l’état de choc. Cette phase n’est pas valable pour la personne « qui rompt » car elle a déjà eu lieu pendant la réflexion.

Nous sommes en manque de l’être aimé. Tout nous rappelle les bons moments passés . Nous ne pourrons plus jamais être heureux ni amoureux. Nous craignons que « notre vie » ne puisse plus avancer . On peut parler de moment de « sevrage », l’amour pouvant être comparé à ce moment là à une addiction. 

Nous cherchons des explications rationnelles. Le film des derniers temps est rejoué, analysé afin de trouver des signaux. Et surtout nous nous culpabilisons quand à une supposée responsabilité. Même si c’est difficile, il faut éviter d’entretenir un lien, couper les réseaux sociaux, et ne pas chercher encore et toujours des éclaircissements. Et surtout ne pas négocier une reprise de couple. Nous nous perdrions à coup sûr. Il est important de mettre des mots sur nos émotions, reconnaître sa peine  et sa souffrance. Pleurer, s’isoler, dormir, faire le fête, rire, si notre corps le ressent. En niant notre douleur, le corps somatisera .

Le sentiment de colère est une mécanisme de défense sain. Il  traduit notre insatisfaction, la perte de contrôle de la situation et notre incompréhension. Il change alors nos interactions à l’autre et est donc le début de la prise de distance . Juguler sa colère donne l’occasion d’observer ce qui s’est vraiment passé, d’avoir un regard extérieur sur sa propre relation passée.

Sur le chemin de l’acceptation :

Accepter la rupture est un passage obligé pour pouvoir aller mieux. Même si elle nous paraît injuste. 

La perte de contrôle de la situation fait souvent écho aux blessures d’enfance. La rupture peut rappeler la difficulté des passages de stades psychanalytiques ou encore raviver  un sentiment d’abandon

C’est alors le point de départ de la prise de recul nécessaire. Essayer de voir son ex tel qu’il est vraiment: de manière objective et raisonnée. 

Et puis c’est le moment de franchir le pas pour consulter. Parler avec une personne extérieure est la solution pour éviter de ressasser. Entamer une thérapie permet de faire le point sur nos vies, travailler sur nos fragilités , comprendre nos schémas, et bien sûr retrouver une estime de soi. Nous pourrons enfin aller de lavant, avoir le choix d’aller mieux, de se reconstruire et d’être heureux. Être tout simplement en accord avec soi-même.

Je peux vous y aider…

Accepter.

Le dictionnaire distingue deux définitions du terme accepter :

  • « consentir à recevoir  ce qui est offert » 
  • « consentir à subir quelque chose, se résigner à ce qui est inévitable ».

Accepter c’est souvent résister.

Lorsque nous nous retrouvons face à une situation imposée telle que la perte d’un emploi, une trahison, une maladie , un deuil, nous essayons spontanément de nous battre , de trouver une raison à cet événement. 

Le processus d’acceptation s’apparente beaucoup au processus d’un deuil: en fait c’est le deuil de notre réalité qui change. 

 

L’acceptation d’une situation quelquonque est donc la dernière phase de ce raisonnement . La difficulté à accepter les événements tels qu’ils sont peut procurer de nombreuses souffrances : Dans un premier temps, nous sommes en état de choc, dans le déni de la réalité des faits. Puis nous tentons de nous révolter contre ce que nous trouvons injuste. Une lutte se met en place. Cette réaction est saine, cependant elle demeure une perte d’énergie inutile : on essaie de marchander avec la réalité. Jusqu’à se rendre compte que c’est ainsi, que l’on n’y peut rien changer. Ce sentiment nous plonge alors dans une infinie tristesse.

Accepter que l’on ne peut pas modifier ce qui se passe est  quelque chose de vital pour aller de l’avant et transformer sa  vie. Cela ne veut pas dire se résigner mais juste abandonner une lutte vaine . Il faut accepter la réalité et surtout le postulat que nous ne pouvons pas tout contrôler : la mort, la maladie, notre physique , la météo , les ont-dits, ce que les autres pensent… mais nous pouvons accueillir nos émotions afin de vivre en équilibre avec nos points de vue , nos  réactions, nos jugements…

Par ailleurs, accepter de vivre avec son passé, ses erreurs  c’est prendre conscience que ce qui nous arrive fait partie de notre histoire et est, de ce fait, nécessaire pour se connaître et être en possession de sa propre vie. Admettre  la situation vécue est une étape cruciale pour aller de l’avant que ce soit dans la reconquête ou bien tout simplement pour cheminer vers autre chose. Ne pas l’accepter c’est nier l’évidence. 

Le chemin de l’acceptation passe par la découverte de soi. C’est souvent à travers les épreuves que nous nous révélons à nous-mêmes. Il est important de reconnaître que ce qui nous arrive peut être considéré comme un cadeau de la vie. Le principe est d’accepter sans condition , sans juger ce qui nous arrive et accepter que nous n’avons pas le contrôle de la situation : nous pouvons alors  parler de lâcher prise.

Accepter la réalité telle qu’elle est permet de se projeter dans le futur et se recentrer dans sa propre vie.

Je peux vous y aider…

Être confiné…

Le confinement est un isolement forcé qui peut résonner  comme un enfermement, un manque de liberté, un sentiment de soumission et d’impuissance.

Celui ci modifie notre présent en provoquant des ruptures de rythmes dans nos routines quotidiennes mais aussi nos projets.

L’annonce de cette quarantaine forcée n’a pas le  même effet pour tout le monde. 

Pour certains, il peut prendre des allures de vacances inattendues , de période de repos ou de temps en famille mais pour d’autres il est perçu comme un choc : besoin de partir de chez soi pour se mettre au vert, peur de manquer , peur de ne plus voir ses proches, peur d’être malade …

Dans tous les cas, ce confinement ralentit notre existence et nos possibilités d’agir. Mais surtout il brise notre routine. Ces habitudes ont pour rappel, un effet structurant pour notre psychisme, donc rassurant.

Les étapes d’acceptation du confinement peuvent s’apparenter aux cinq étapes d’un deuil :

  • Dans un premier temps, il s’agit de s’adapter à ce nouveau mode de vie. Nous sommes à la recherche d’informations sur ce qui nous arrive.
  • Dans une deuxième phase nous commençons à nous habituer à l’idée et prenons possession de notre temps en faisant des travaux, du ménage, des lectures , de la cuisine…
  • Dans un troisième temps une nouvelle normalité s’installe. Nous apprenons enfin à gérer notre  temps. Un nouvel équilibre de vie se met en place.
  • Quatrièmement, une transformation potentielle se dessine. Des nouvelles idées naissent  sur notre  façon de travailler, de vivre et sur ce que nous avons vraiment envie de faire.
  • Enfin c’est le retour à la vie normale et les inquietudes qui ressurgissent.

Tirer profit de cette période : 

Profitons de cet environnement inhabituel pour tirer profit de notre changement. Prenons du recul sur ce que nous  vivons , sur nos changements intérieurs , sur la façon dont nous les avons perçus afin de s’adapter à cette nouvelle vision de la vie.

Ce deuxième ( et troisième) confinement est un nouveau « défi », une nouvelle occasion de puiser les ressources qui sont en nous et de compenser le sentiment de privation de liberté en apprenant chaque jour sur nous même et en nous concentrant sur notre essentiel.

Et surtout rappelons nous que cette situation est temporaire  et qu’il existera forcément un retour à une vie normale lorsque cette crise sanitaire sera dernière nous. Essayons de voir ces restrictions comme une opportunité pour apprendre le lâcher prise et profiter du temps présent.

Je peux vous y aider …